Salinité : 1.022-1.024, pH 8.4, Kh 6-10, mg 1200-1400, Ca 400-480
Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !
Victime de son succès, en particulier son aspect coloré, dans son milieu naturel, elle l’est aussi dans le milieu aquariophile. Souvent, par méconnaissance, elle est assimilée par les amateurs au mode de vie d’autres étoiles de mer plus connues, comme celles de nos côtes (type Asterias rubens). Or son mode d’alimentation très particulier la font souvent mourrir de faim !
Bien qu’on la trouve en vente sur certains sites de VPC, il faut éviter tout achat compulsif ! Elle ne mange pas de coquillage, oursins et autres proies , ses besoins sont difficiles à reproduire dans un aquarium, cette espèce est à réserver aux aquariophiles avertis, capables de la maintenir sur le long terme.
Déjà, il lui faut un volume conséquent, de plus d’un mètre cube, malgré les affirmations de sites de type VPC, de par sa grande taille. Elle est sensible à son milieu, en particulier la salinité et ressources alimentaires. Il faut bien se renseigner sur son mode de vie, son milieu et les compatibilités avec d’autres espèces. L’aquarium d’accueil devra être stable et mature, avec roches vivantes, et une acclimatation lente sera effectuée. Il lui faut des roches mais aussi un fond sableux fin, pour en pas abimer ses pédicelles. Attention, certains sites aquariophiles signalent qu’en cas de famine, Protoreaster peut s’attaquer aux coraux mous et éponges (d’où, comme mis plus haut, la nécessité d’un très grand bac mature).
Attention à ne pas la relâcher dans le milieu naturel, et vérifier pour tout achat d’étoile de mer si un certificat de capacité est nécessaire pour sa détention.
Disponibilité commerciale : Très rare