Gnathonemus petersii
Poisson éléphant
Le Poisson éléphant est un poisson timide, qui passe la nuit à fouiller le sable fin à l'aide de sa "trompe".
S'il peut se déplacer en groupe important dans la nature, il peut devenir agressif lorsqu'il est maintenu dans moins de six-cents litres.

Attention ! : Un poisson carnivore de trente centimètres, grégaire et pouvant vivre plus de quinze ans dans de bonnes conditions, ne doit pas être choisi à la légère.
Le maintenir demande un grand aquarium et une grande expérience.


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Gnathonemus petersii
Taxinomie
Descripteur : Günther, 1862
Classe: Osteichthyes
Ordre: Osteoglossiformes
Famille:  Mormyridae
Genre:  Gnathonemus
Synonymes
Gnathonemus brevicaudatus Pellegrin, 1919
Gnathonemus histrio Fowler, 1936
Gnathonemus peters (Günther, 1862)
Mormyrus petersii Günther, 1862
Noms Communs
Poisson éléphant
Poisson éléphant de Peters
Elephantnose fish (en)
Membres du genre Gnathonemus
Gnathonemus petersii (Günther, 1862)
Origine géographique
Aire d'origine : Afrique
Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Nigeria, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Nigeria, Zambie
Gnathonemus petersii est originaire des rivières de l'Ouest et de l'Afrique centrale, en particulier le bassin inférieur du fleuve Niger, le bassin de la rivière Ogun, dans la partie supérieure de la rivière Chari et dans l'ensemble du bassin du Congo.
Il a une vaste distribution et a été signalé au Mali, au Bénin, au Niger, au Nigéria, au Tchad, en République centrafricaine, au Cameroun, en République du Congo, en République démocratique du Congo et en Zambie.

En Afrique de l'Ouest : Il est apparemment limité aux bassins du bas Niger, de l'Ogun, du Cross River et du haut bassin du Chari.
En Afrique centrale : Il est connu dans tout le bassin du fleuve Congo. Ailleurs, on le connaît dans le bas Niger, dans l'Ogun, dans le bassin de Cross River et dans le haut Chari.
Dans la région de Basse Guinée, on le connaît dans les rivières Cross, Mungo, Wouri, Lokoundjé et Basse Sanaga.

Également signalé dans le lac Tanganyika (Bigorne, R., 1990). Rapport du Cuanza en Angola (Gianferrari, L., 1932) non confirmé. Les rapports du lac Kivu sont erronés (De Vos, L., J. Snoeks and D.F.E. Thys van den Audenaerde, 2001. et, Snoeks, J., B. Kaningini, P. Masilya, L. Nyinza-wamwiza and J. Guillard, 2012).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Gnathonemus petersii est un poisson démersal, territorial qui fréquente les lits sombres et boueux et les zones à forte végétation des rivières, dans les zones où l'eau coule lentement. Il préfère les ruisseaux et les lacs aux rivières vives.
Cette espèce a une large répartition sans menace majeure connue. Il est donc classé comme "Préoccupation mineure".

Aucune mesure de conservation connue n’est en place pour cette espèce.
Sa taxonomie doit être révisée et des recherches sur la taille, la tendance et la répartition de sa population sont recommandées.
Description
Taille
: 20 à 35 cm SL  
: 20 à 30 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
15 à 20 ans
Régime
Carnivore
Gnathonemus petersii est brun foncé tirant vers le noir avec des rayures blanches verticales sur l'arrière du corps. Il est comprimé latéralement et mesure en moyenne 23-25 cm (avec comme taille maximale 35 cm, queue non comprise), avec la nageoire dorsale et la nageoire anale de la même longueur. Sa nageoire caudale est fourchue.

La caractéristique principale de G. petersii, comme son nom commun l'indique, est une sorte de trompe sous la bouche qui l'aide principalement à fouiller le sol. Ce n'est pas vraiment un nez, mais une extension sensible de la bouche, une sorte de barbillon mentonnier unique riche en cellules sensorielles qu'il utilise avant tout pour la recherche de vers et d'insectes dans le sable, mais aussi pour l'auto-défense, la communication et la navigation. Cet organe est couvert d'électro-récepteurs, comme une grande partie du reste de son corps. En effet, ce poisson a une mauvaise vue, et l'utilisation d'un faible champ électrique, généré par les contractions musculaires, lui permet de trouver de la nourriture, de se repérer dans l'obscurité ou la turbidité des eaux, et de trouver un partenaire.

Le poisson se tient près du fond où il cherche de la nourriture avec son long museau.
Il a été démontré que ce comportement implique une activité de décharge d'organe électrique (EOD) (Møller 1995).
Les électro-récepteurs sont répartis sur toute la tête, les régions dorsale et ventrale du corps, mais absents sur le côté et le pédoncule caudal où se trouve l'organe électrique (Møller 1995).

Il existe trois types différents d'électro-récepteurs qui transportent l'information aux différentes parties de ce cerveau, permettant à G. petersii de distinguer les différentes espèces de poissons et de s'assurer du sexe de leurs congénères dans l'obscurité totale .
Les caractéristiques EOD liées au sexe chez cette espèce ont été démontrées en laboratoire avec des échantillons fraîchement importés pendant la saison de reproduction ; ce dimorphisme EOD a changé avec le temps passé en captivité (Landsman 1993, 1995).
Le nitrate de plomb dans l'eau a augmenté de manière significative le taux d'EOD et a modifié sélectivement la forme d'onde EOD de cette espèce (Prabhakar et Landsman 1994).
Il possède des capacités auditives comprises entre 100 et 2 500 Hz, avec des "préférences" comprises entre 300 et 600 Hz (McCormick et Popper, 1984).

Par ailleurs, le poisson-éléphant à un cerveau plus développé que chez la grande majorité des autres poissons. Son cerveau atteint en effet 1/50e de son poids. toutes proportions gardées, la taille de son cerveau atteint donc celle d’un Homme par rapport au volume de son corps. Des études ont permis de démontrer que le cerveau très développé du poisson-éléphant lui permet de reconnaître quelques formes et matériaux, ou encore de jouer avec un objet, comme pourrait le faire un dauphin.
Cette particularité en fait un poisson recherché par les aquariophiles, car très peu de poissons sont capables de telles interactions, mais qui dit intelligence dit sensibilité, et la plupart des aquariophiles ne l'accueillent pas dans de bonnes conditions.

Cette espèce est probablement hétérospécifique et des études plus approfondies sont nécessaires au niveau génétique pour distinguer certaines sous-espèces probables.
 
Régime Alimentaire
Gnathonemus petersii se tient près du fond où il cherche de la nourriture avec son long museau. Il a été démontré que ce comportement implique une activité de décharge d'organe électrique (EOD) (Møller 1995).

Il se nourrit principalement la nuit de vers et d'insectes (Mills et Vevers 1989), de petits vers et d'invertébrés aquatiques tels que les larves de moustiques, probablement aidé par des signaux électro-sensoriels (Møller 1995), car il possède des électro-récepteurs répartis sur toute la tête, les régions dorsale et ventrale du corps, mais absents sur le côté et le pédoncule caudal où se trouve l'organe électrique.

En captivité il refuse les flocons et les granulés, et la nourriture vivante (ou exceptionnellement congelée) devra lui être fournie pour le maintenir en bonne santé.
Elle pourra être composée d'artémies, vers de vase, lombrics aquatiques, tubifex... mais aussi des alevins de petits poissons, des guppies par exemple.

Attention ! : un carnivore de trente centimètres mange beaucoup, et un ou plusieurs élevages de nourriture vivantes seront indispensable.

Certains auteurs pensent qu'il fait éviter de distribuer trop de crustacés comme les crevettes, aselles..., car leur système digestif n'est pas très adapté à l'élimination de la chitine et ils peuvent facilement faire une occlusion intestinale.
On privilégiera donc des vers de toute sorte.

On tâchera de nourri à la tombée de la nuit.
Dimorphisme
Il ne peut pas être sexué par des moyens externes, bien que les sexes puissent être distingués en examinant les champs électriques produits par le poisson.
Évidemment, cette approche n'est pas accessible à l'aquariophile lambda.

Les caractéristiques EOD liées au sexe chez cette espèce ont été démontrées en laboratoire avec des échantillons fraîchement importés pendant la saison de reproduction. Il est notable que ce dimorphisme EOD a changé avec le temps passé en captivité (Landsman 1993, 1995).

Note : Certaines sources suggèrent que le dimorphisme sexuel se traduit par une nageoire anale incurvée chez le mâle.
(Cette information demande confirmation car non sourcée)
Dangerosité
 
 
 Aucun
Il ne semble pas que ce poisson "électrique" soit dangereux pour l'homme.
Maintenance
Population
5 minimum (10 recommandé)
Zone
Inférieure
Ratio M/F
1 / 4
Paramètres
Température
        21      23              28      29
pH
         5,5      6            6,5      7,5
GH
         5       10              15       20
Brassage
Aquarium
Volume
600 l minimum (1000 l recommandé)
Longueur
250 cm minimum
Attention ! : Gnathonemus petersii est un poisson très difficile à maintenir dans de bonnes conditions et son acquisition impose à l'aquariophile une grande expérience... ainsi qu'une installation démesurée. On ne pourra pas, en effet, faire l'impasse sur le bac biotope spécifique de très grande taille.

En premier lieu, il faudra à ce poissons de près de trente-cinq centimètres, un bac d'un minimum de six-cents litres. Beaucoup plus serait préférable car le poisson à besoin d'espace pour utiliser son système électro-sensoriel.

- G. petersii habite les lits sombres et boueux et les zones à forte végétation des rivières, dans les zones où l'eau s'écoule lentement.
Le bac devra donc être correctement filtré, mais sans turbulence. Le sol devra être boueux ou composé de sable très fin (200µm), et fortement planté.
Il est indispensable, et même critique, de lui fournir un substrat de sable fin qu'il peut fouiller avec son appendice buccal. Les substrats tranchants ou grossiers peuvent endommager les pièces buccales du poisson et l'empêcher de se nourrir naturellement, puis entrainer sa mort prématurée.

Comme aménagement, des roches lisses (galets), du bois flotté et des plantes qui peuvent survivre sous un faible éclairage, comme Anubias sp., la fougère de Java et Vallisneria, peuvent tous être utilisés.

Pas spécialement délicat, en raison de son aire géographique étendue, le poisson-éléphant supporte bien diverses qualités d'eaux  : pH de 6,0 à 7,5, dureté GH de l'eau indifférente, température de 21 à 29 °C.
Attention toutefois ! Il semble que la plupart des poissons disponibles dans le commerce dédié, soient d'origine sauvage, donc difficile à acclimater. On veillera à bien connaitre l'origine géographique des poissons acquis afin de reproduire au mieux leurs paramètres naturels. L'acclimatation devra être irréprochable.

Attention ! : Comme d'autres poissons sans écailles, il est sensible à de nombreux médicaments d'aquariums, y compris le sel.
Il est également très sensible aux conditions de l'eau. La fréquence des décharges électriques de Gnathonemus petersii augmente à mesure que l'eau devient plus polluée.
Si on ne peut mesurer cette décharge en aquarium, on peut noter que dès que le poisson-éléphant stresse un peu, sa livrée passe du clair au noir .
Calme, il est clair, excité, il est foncé. Si un poisson adulte (les juvéniles sont toujours plus foncés) reste constamment avec un patron de coloration foncé, c'est que quelque chose l'indispose dans l'aquarium .
(Cette information demande confirmation car non sourcée)

- G. petersii est un poisson nocturne, un éclairage tamisé est donc nécessaire pour qu'il se sente en sécurité.
Une couverture végétales suffisante doit également être fournie, surtout pour plusieurs individus.
Si l'éclairage est vif il se retirera généralement dans un coin sombre et dépérira jusqu'à la mort.

- G. petersii est grégaire mais territorial. Il vit en banc hiérarchique et s'accommode mal de l'aquarium communautaire.
Dans la nature, ces poissons forment parfois de très grands bancs.

Les spécimens adultes peuvent atteindre trente cinq centimètres pour les mâles, il est donc impératif de n'envisager leur maintenance que dans des aquarium de grand volume, six cents litres au moins si on souhaite conserver un groupe de cinq poissons avec un seul mâle. L'association entre deux mâles adultes est impossible dans un volume de moins de d'un mètres cubes.

Il n’est pas recommandé de maintenir seulement deux individus ensemble, car le plus fort intimidera le plus faible et finira par le tuer. Si vous souhaitez conserver plusieurs individus, ce qui est souhaitable par ailleurs, vous aurez besoin d'un réservoir suffisamment grand avec de nombreuses cachettes, et un foisonnement de plantes de grandes tailles (Vallisnéries). Achetez au moins cinq poissons afin de disperser l'agressivité au sein du groupe. Il est impératif de n'accueillir qu'un seul mâle... quand on sait la difficulté de sexer ces poissons on conviendra que la tâche sera ardue.

Un spécimen seul peut se satisfaire quelques temps d'un aquarium de trois cents litres mais au bout de quelques temps, une fois que le poisson aura atteint plus de vingt-cinq centimètres, il deviendra délicat de le maintenir avec d'autres espèces plus petites.

Il est pacifique envers les poissons d'autres espèces, même s'il ne doit pas être gardé avec des espèces très actives ou agressives, car il sera surclassé au moment de se nourrir.
Les compagnons de réservoir suggérés incluent d'autres espèces africaines telles que les tétras du Congo.
Comme on ne sait pas vraiment l'incidence dans un "petit" volume de l'"électrothérapie" pratiquée par G. petersii, on évitera la promiscuité dans un bac de moins de six cents litres.
Habituellement, il a un caractère pacifique, mais certains individus sont très agressifs avec d'autres espèces.

- G. petersii est un carnivore de grande taille.
Pour nourrir correctement ce poisson vous devrez mettre en place des élevages de proies diverses. On privilégiera les vers de toute sorte, les petits crustacés, et les poissons fourrages.
Un, et à fortiori plusieurs, carnivores de trente centimètres doivent être nourri en quantité, sans délaisser pour cela la qualité.

- G. petersii vit longtemps (dans de bonnes conditions).
L'espérance de vie est de plus de dix ans en captivité. Le Muséum-Aquarium de Nancy a conservé des spécimens ayant atteint l'âge respectable de quinze ans.

Conclusion : Il s’agit d’une espèce difficile à maintenir dans de bonnes conditions dans un aquarium, parce que ses besoins en termes d’espace et d’alimentation sont rédhibitoire.
Malheureusement, sa popularité fait qu’il est souvent conservé dans des conditions inappropriées.
Cependant, lorsqu'il est entretenu correctement, il constitue un superbe ajout à l' aquarium du biotope africain.

Disponibilité commerciale : Disponible

Le poisson-éléphant est probablement l'espèce la plus communément disponible des mormyridés en magasin d'aquariophilie.
Cette espèce fascinante n'est malheureusement pas accueillie comme il se doit.

Attention ! : Un poisson carnivore de trente centimètres, grégaire et pouvant vivre plus de quinze ans dans de bonnes conditions, ne doit pas être choisi à la légère.
Le maintenir demande un grand aquarium et une grande expérience.

Il semble que la plupart des poissons disponibles dans le commerce dédié, soient d'origine sauvage, aussi on s'informera sur la provenance des spécimens convoités, afin de les accueillir dignement.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Difficile
La reproduction de Gnathonemus petersii n'est pas connue en captivité.
Une étude scientifique suggère que le fait d'être gardé dans les limites d'un aquarium rend les modèles d'impulsions électriques définissant la sexualité moins clairement définis ou même inversés.
Cela signifie que le poisson ne peut pas reconnaître les membres du sexe opposé, ce qui inhibe le frai.

Pour réussir cet exploit, il faudrait sans doute disposer d'un bac de frai de plusieurs mètres cubes.
Commentaires
Etymologie : Gnathonemus, du grec, gnathos "mâchoire" et nema "filament" et petersii, "de Peters" en l'honneur du Pr Wilhelm Karl Hartwig Peters, (1815-1883), collecteur allemand (principalement en Afrique du Sud) pour le Berlin Museum.

Utilisation traditionnelle, scientifique et/ou commerciale :
Cette espèce est aussi récoltée pour la consommation humaine.

Gnathonemus petersii est très sensible aux conditions de l'eau et le poisson est utilisé comme un indicateur de la qualité de l'eau dans les sources municipales d'approvisionnement en eau potable en France, en Allemagne et aux États-Unis. La fréquence des décharges électriques de Gnathonemus petersii augmente à mesure que la qualité de l'eau se dégrade.
Références
GBIF, IUCN,
Fishbase, Seriously Fish
- Awaïss, A. & Lalèyè, P. "Gnathonemus petersii (évaluation Afrique de l'Ouest)". Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2010
- Bigorne, R. 1990. Mormyridae. In: C. Lévêque, D. Paugy and G.G. Teugels (eds), Faune des poissons d'eaux saumâtres d'Afrique de l'Ouest, pp. 122-184. MRAC and ORSTOM, Tervuren and Paris.
- De Vos, L., J. Snoeks and D.F.E. Thys van den Audenaerde, 2001. An annotated checklist of the fishes of Rwanda (east central Africa), with historical data on introductions of commercially important species. J. E. Afr. Nat. Hist. 90:41-68.
- Froese, R. and Pauly, D. 2006. Fishbase. World Wide Web electronic publication.
- Gianferrari, L., 1932. Pesci raccolti in Africa dalla spedizione Baragiola-Durini. Atti Soc. Ital. Sci. Nat. Mus. Civ. Stor. Nat. Milano 71(2):138-144.
- Gosse, J.-P. 1984. Mormyridae. In: J. Daget, J.-P. Gosse and D.F.E. Thys van den Audenaerde (eds), Check-list of the freshwater fishes of Africa, pp. 63-122. ORSTOM and MRAC, Paris and Tervueren.
- Landsman, R.E. "Sex differences in external morphology and electric organ discharges in imported Gnathonemus petersii (Mormyriformes)". in Anim. Behav.: 417-429 (1993)
- Landsman, R.E. "Sources of plasticity in behavior and its physiology: sex, hormones, environment and the captivity model". In: P. Moller (ed.), Electric Fishes: History and Behavior, pp. 303–343. London, Chapman & Hall. (1995)
- McCormick, C.A. and Popper, A.N. 1984. Auditory sensitivity and psychophysical tuning curves in the elephant nose fish, Gnathonemus petersii. J. Comp. Physiol: 753-761.
- Moelants, T. "Gnathonemus petersii (évaluation Afrique centrale)". Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2010
- Mills, D. and Vevers, G. 1989. The Tetra encyclopedia of freshwater tropical aquarium fishes. Tetra Press, New Jersey.
- Møller, P.R.. "Electric fishes: history and behavior". Chapman and Hall, London. (1995)
- Olaosebikan, B.D., Awaïss, A., Moelants, T. & Lalèyè, P. "Gnathonemus petersii" Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2020
- Paugy, D., Lévêque, C. and Teugels, G.G. 2003. Poissons d'eaux douces et saumâtres de l'Afrique de l'Ouest. Institut de Recherche pour le Developpement, Paris, France, Muséum national d'Histoire Naturelle, Paris, France, Musée Royal de l'Afrique Centrale, Tervuren, Belgium.
- Prabhakar, A. and Landsman, R.E. 1994. Lead alters the waveform and frequency of the electric organ discharge in Gnathonemus petersii (Mormyriformes, Teleostei). Soc. Neurosci. Abstr: 372.
- Schäfer Frank, "Gnathonemus petersii" in Aquarium Glaser, 2018)
- Schliewen, U.K. 1992. Aquarium fish. Barron's Education Series, Incorporated.
- Snoeks, J., B. Kaningini, P. Masilya, L. Nyinza-wamwiza and J. Guillard, 2012. Chapter 8. Fishes in Lake Kivu: Diversity and Fisheries. pp. 127-152. In J.-P. Descy, F. Darchambeau and M. Schmid (eds.). Lake Kivu: Limnology and biogeochemistry of a tropical great lake. Aquatic Ecology Series 5, Springer,

Pour citer cette fiche :"Gnathonemus petersii Günther, 1862" B-Aqua / TE, GP (2021-24)