Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !
Parailia congica préférera un réservoir de modérément à densément planté.
Bien que cette espèce soit essentiellement confinée aux grands cours d'eau, la turbidité de son habitat naturel oblige à lui fournir un abri pour qu'elle se sente à l'aise.
Elle fréquente les berges herbeuses où elle se tient dans l'ombre. On lui proposera donc un surplomb de branches ou de plantes.
Le bac devra être profond et un grand bac ne peut être que profitable à cette espèce vivant en grands groupes.
Mieux vaut les garder en groupe de six grand minimum, mais plus il y en aura, mieux ce sera.
Le silure de verre du Congo préfèrera un courant moyen à fort, mais il n'apprécie pas les turbulences.
La lumière devra être modérée, et on devra privilégier les plantes n'ayant pas besoin d'un fort éclairage.
Plus actif pendant la nuit, on nourrira le soir et une lumière "lunaire" en permettra l'observation.
C'est un poisson assez fragile aux pollutions diverses et facilement blessé par d'autres poissons agressifs.
Plutôt timide en journée, les poissons turbulents risque de le stresser.
On le maintiendra préférentiellement en bac spécifiques ou avec de petits poissons du même biotope.
Disponibilité commerciale : Très rare
De très peu d'importance économique locale, Parailia congica a occasionnellement été exporté à des fins aquariophiles. Mais il reste très très rare dans le commerce dédié.