Hémichromis rayé
Potamodrome (Riede, K., 2004), l'Hémichromis rayé migre pour se reproduire.
Extrêmement agressif, il doit être obligatoirement élevé en bac spécifique et nourri de proies vivantes.


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Taxinomie
Descripteur : Peters, 1857
Classe: Actinopterygii
Ordre: Perciformes
Famille:  Cichlidae
Genre:  Hemichromis
Synonymes
Hemichromis desguezii Rochebrune, 1880
Hemichromis leiguardii de Brito Capello, 1873
Hemichromis fasciatus var. fasciatus
Hemichromis fasciatus var. violacea Pellegrin, 1922
Noms Communs
Hémichromis rayé
Hémichromie rayée
Perche africaine
Boryi (éwé)
Kulkula (Haoussa)
Nkoro (Igbo)
Doubopulofunu (Ijo)
Buux (Wolof)
Koro (Yoruba)
Mbagui (zande)
Gursh (arab)
Banded jewelfish (en)
Membres du genre Hemichromis
Hemichromis fasciatus (Peters, 1857)
Hemichromis cerasogaster (Boulenger, 1899)
Hemichromis guttatus (Günther, 1862)
Hemichromis lifalili (Loiselle, 1979)
Hemichromis paynei (Loiselle, 1979)
Hemichromis exsul (Trewavas, 1933)
Hemichromis elongatus (Guichenot, 1861)
Origine géographique
Aire d'origine : Afrique
Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République centrafricaine, Îles Cocos (Keeling), Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire, Éthiopie, Guinée équatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Namibie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe
Aire actuelle
Autriche
Hemichromis fasciatus est largement répandue en Afrique, du Sénégal au bassin du Nil et du lac Tchad au fleuve Ituri dans le bassin du Congo et le cours supérieur du Zambèze.
On le trouve également en Côte d'Ivoire et au Ghana. Ailleurs, il est largement répandu en Afrique de l'Ouest.

En Afrique du Nord, Hemichromis fasciatus est présent en Mauritanie. Il est rare en Égypte (lac Manzalah).

En Afrique du Nord-Est, il est présent dans les bassins du Ghazal et du Jebel, notamment dans le lac No (Soudan) et le fleuve Baro (Éthiopie).

En Afrique de l'Ouest il est présente dans la plupart des bassins hydrographiques d'Afrique de l'Ouest.

La distribution de cette espèce et son chevauchement avec Hemichromis elongatus sont incertains, mais elle est probablement absente du bassin du Congo

L'espèce a été introduite vers 1970 dans un cours d’eau alimenté par des sources thermales à Villach en Autriche (Kottelat, M. et J. Freyhof, 2007).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Hemichromis fasciatus fréquente les lagunes permanentes des plaines inondables aux eaux claires, occasionnellement les cours d'eau rocailleux, parfois les eaux profondes stagnantes, et se rencontre aussi fréquemment dans les marais peu profonds.

Selon Pouilly (1993), H. fasciatus se rencontre dans les rivières à faible courant, à fort niveau d'eau, sur un substrat rocheux et peu végétalisé.

On le trouve aussi bien en forêt qu'en savane (Daget, J. et GG Teugels, 1991)
Hemichromis fasciatus est largement répandu en Afrique de l'Ouest et ne présente aucune menace majeure pesant sur l'ensemble de sa population. L'espèce est donc classée comme de "Préoccupation mineure".

Cependant, cette espèce est en déclin localement.
La surpêche et la disparition des refuges et des rapides en saison sèche, dues au développement et aux barrages, menacent les populations de cette espèce.

H. fasciatus est présent en Mauritanie, mais des informations supplémentaires sont nécessaires concernant la répartition et le statut de l'espèce dans la région. Elle y est classée comme espèce pour laquelle les données sont insuffisantes (DD).
Description
Taille
: 20 à 30 cm SL  
: 18 à 25 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
12 à 15 ans
Régime
Carnivore
Hemichromis fasciatus a un corps haut et une tête étroite, et se distingue des autres membres du genre par cinq bandes verticales noires et brillantes, distinctes sur ses flancs.
La première bande se confond avec une tache operculaire, tandis que la dernière se situe à la base de la nageoire caudale.
Ses couleurs vont du jaune au vert avec des reflets bronze.
Les spécimens plus âgés présentent un point rouge brique sur chaque écaille. Sa bouche est grande et large.
Il peut mesurer jusqu'à trente centimètres, et son poids maximal enregistré est de 300 g (Ita, E.O., 1984)

Épines dorsales (total) : 13 à 15 ; rayons mous dorsaux (total) : 11 à 14 ; épines anales : 3 ; rayons mous anaux : 8 à 11. Diagnostic : Présence de 5 taches sombres ou barres transversales sur les flancs, alternant souvent avec des barres intercalaires plus étroites, la première tache confluent avec la tache operculaire, la cinquième à la base de la nageoire caudale ; profil supérieur du museau droit ou concave (Teugels, G.G. and D.F.E. Thys van den Audenaerde, 2003). Hemichromis fasciatus se distingue de Hemichromis elongatus par les petits points noirs situés entre les trois premières bandes sombres sur les flancs du corps des adultes dans la plupart des populations ; il se distingue également de H. elongatus par une combinaison de caractéristiques morphométriques similaires, principalement : un nombre élevé de rayons mous à la nageoire anale (8 à 11 contre 7 à 10) ; un nombre d’écailles longitudinales plus élevé (29 à 32 contre 28 à 30). Nombre d'écailles de la ligne latérale inférieure : 10-14 contre 8-12 ; museau court : 27,2-35,2 % de la longueur de la tête contre 27,4-36,4 % ; longueur du pédicelle prémaxillaire courte : 38-49,7 % de la longueur de la tête contre 38,0-51,2 % ; longueur de la tête courte : 33,1-38,7 % de la longueur standard contre 34,2-40,3 % ; distance prédorsale courte : 32,7-39,6 % de la longueur standard contre 34,3-41,3 % ; distance prépectorale courte : 32,9-40,3 % de la longueur standard contre 35,1-42,3 % ; distance prépelvienne courte : 35,4-45,3 % de la longueur standard contre 38,2-48,1 %. Hemichromis fasciatus est présent en Afrique de l'Ouest, tandis que H. elongatus se rencontre dans le sud de la Basse-Guinée et dans le bassin du Congo au Cameroun (Bitja-Nyom, et al., 2021).
 
Régime Alimentaire
Hemichromis fasciatus se nourrit de crevettes, de petits poissons et d'insectes (Lamboj, A., 2004).
Les poissons sont cependant majoritaires dans l’alimentation de H. fasciatus et constituent les proies principales.

Le spectre alimentaire, constitué de poissons, d’insectes, d’arachnides et des débris végétaux, a montré que l’espèce a un régime omnivore à tendance ichtyophage. La comparaison entre les spécimens de tailles différentes (LS La longueur standard (SL, LS en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres. La longueur standard (SL, LS La longueur standard (SL, LS en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres.en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres.≤ 110 mm et LS La longueur standard (SL, LS en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres. La longueur standard (SL, LS La longueur standard (SL, LS en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres.en anglais) est la longueur d'un poisson mesurée de la pointe du museau à l'extrémité postérieure de la dernière vertèbre ou à l'extrémité postérieure de la partie médio-latérale de la plaque hypurale. En termes simples, cette mesure exclut la longueur de la nageoire caudale (queue). (Wikipedia) C'est la longueur totale du poisson sans la queue  exprimé en centimètres.˃ 110 mm) n’a pas montré de variation du régime alimentaire. En revanche, une différence significative a été observée dans l’alimentation en fonction des sexes et des saisons hydrologiques (Blahoua Kassi et al., 2017)

Jusqu'à une taille de deux centimètres, les juvéniles se nourrissent de phytoplancton puis, de deux à quatre et demi, de crustacés et les larves d'insectes. À partir de cinq centimètres ils deviennent carnivores et peuvent s'attaquer aux poissons passant à leur portée.

Il va de soi qu'en aquarium, on devra leur fournir des proies vivantes de taille proportionnelles à leur développement.
On leur fournira de petits poissons, des crevettes, des aselles, des escargots broyés, des insectes et des larves diverses en variées, des vers de terre...
On évitera tant que possible la nourriture sèche du commerce.

Attention ! : Un prédateur a tendance à trop manger si la nourriture est facile à saisir, il faut le nourrir seulement trois fois par semaine afin d'éviter des dommages de croissance, sauf à ne lui fournir que du vivant.
Un prédateur doit impérativement chasser pour son bien-être. Manger à sa faim ne suffit pas, il faut qu'il participe activement à la recherche et à la prise des proies afin d'attiser son instinct. Manger une nourriture morte n'aboutit qu'à une "clochardisation" préjudiciable à sa santé aussi bien mental que physique.
Un ou plusieurs jours de jeûne sont nécessaires à une croissance harmonieuse.
Dimorphisme
Le dimorphisme sexuel est peu marqué. La taille du mâle est légèrement supérieure et ses nageoires plus amples.
Il est légèrement plus coloré que la femelle
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
2 minimum (6 recommandé)
Zone
Inférieure, Centrale
Ratio M/F
1 / 1
Paramètres
Température
        20      22              28      30
pH
         5,5      6            7,5      8
GH
         3       5              10       15
Brassage
Aquarium
Volume
300 l minimum (600 l recommandé)
Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !

Hemichromis fasciatus fréquente les lagunes des plaines inondables permanentes à l'eau claire, parfois dans les rapides, parfois dans l'eau stagnante profonde, mais l'espèce est de toute façon commune dans les marais peu profonds.
Il se rencontre aussi dans les rivières qui ont une faible vitesse de courant, une forte hauteur d'eau, un substrat formé de blocs de roches et quelques plantes aquatiques.
Potamodrome, Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce. il a besoin de fortes variations saisonnières pour son bien-être.

Attention ! : On considère souvent qu'un poisson potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.est facile à maintenir car supportant une large palette de paramètres de l'eau. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, un potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.a un besoin vital de ces changements naturels saisonniers. Il est donc impératif de les lui fournir. (N.D.A.)

On lui offrira donc un aquarium "passe-partout" susceptible de simuler les variations de milieu indispensable au bien-être de ce poisson. Il est cependant accommodant, et sa maintenance reste assez simple.

Dans un grand bac d'un minimum de trois cents litres plutôt profond, on pourra maintenir un couple formé, mais il faudra bien plus pour maintenir un groupe de jeunes poissons destinés à l'appariement.

Il sera composé de sable susceptible d'être terrassé et d'enrochements grossiers présentant des caches à la taille des individus accueillis. Hemichromis fasciatus est très territorial et le bac devra être pourvu de barrières visuelles permettant aux plus faibles de se soustraire à l'agression des plus forts.

Une bonne filtration permettant d'absorber les déchets conséquents de ce gros poisson et les poussières des terrassements qu'il ne manque pas de faire.
Elle devra aussi pouvoir simulé son passage en rivière, en augmentant son flux. On peut aussi ajouter des pompes de brassage activées saisonnièrement.

Les plantes ne sont pas primordiales, mais si vous choisissez d'en planter, elles devront être robustes.
On pourra avantageusement planter des vallisnéries en fond de bac, protégées par des galets de bonne taille.
La lumière n'aura dans ce cas pas besoin d'être très puissante, ce qui permettra de limiter le développement des algues attirées par ce gros pollueur.

La qualité de l'eau (dureté, pH et température) sera variable saisonnièrement, mais les données fiables sont rares et il faudra se documenter plus avant et expérimenter.
Le garder à l'année dans un bac "de frai" perturberait grandement la biologie de ce poisson.

Attention ! : Si le frai est indispensable au bien-être animal et doit être un des objectifs de tout aquariophile, il faut bien avoir en tête que la reproduction engendre des bouches supplémentaires à nourrir, du volume en plus et des territoires à prévoir chez certaines espèces.
On devra donc envisager le placement des individus supplémentaires avec le plus grand soin.
De plus, des reproductions continues affaiblissent les poissons et écourtent leur espérance de vie.
Dans la nature, la plupart des espèces dites "reproducteurs continus" sont soumises aux variations saisonnières et ne se reproduisent de fait, qu'une ou deux fois par an.

Ce grand poisson en grande partie piscivore ne devra évidemment pas être maintenu avec des poissons plus petits, des crevettes ou des escargots s'il ne sont pas destiné à son alimentation.

Attention ! : Ces prédateurs, ont besoin de chasser pour leur bien-être. Il est impératif de leur fournir régulièrement des proies vivantes afin d'attiser leur instinct.
Ne les nourrir qu'avec des paillettes sèches ou même des proies surgelées, conduit à une "clochardisation" délétère, et diminue sévèrement leur espérance de vie.

Le plus simple est de le maintenir en bac spécifique.

Disponibilité commerciale : Disponible

Cette espèce est récoltée pour la consommation humaine, mais aussi pour le commerce aquariophile.
Cependant, la plupart des poissons disponible dans le commerce aquariophile semblent issus d'élevage.

Attention ! : Les Hemichromis fasciatus d'origine sauvage ont des exigences initiales déterminées par la localité et la saison de collecte. Il est donc préférable de demander à votre grossiste le lieu de pêche des poissons convoités et les conditions d'eau dans laquelle ils ont été maintenu jusqu'a l'achat.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Courante
Paramètres
Température
22 à 28 °C
pH
6,5 à 7,5
GH
5 à 10 °GH
Hemichromis fasciatus pratique un frai sur substrat au début de l'été.

Selon Albaret (1982), l'espèce est monogame et conserve et protège ses œufs et ses alevins, mais ne pratique pas l'incubation orale.
Selon Daget (1965), les œufs sont fixés sur un support immergé, dans un endroit propre et abrité du courant, à une profondeur de dix à vingt centimètres. La reproduction de l'espèce semble s'étaler sur toute l'année (d'avril à novembre à Bandama), la proportion d'individus matures restant constamment relativement faible et le nombre d'individus matures (NEM) étant faible.
Jusqu'à deux centimètres de longueur, les alevins se nourrissent de phytoplancton.
À partir de deux centimètres et jusqu'à quatre et demi, ils recherchent de préférence des coquillages et des insectes.
À partir de cinq centimètres, les jeunes individus deviennent extrêmement voraces et ne s'attaquent qu'aux grandes proies . À ce stade, ils dévorent tous les jeunes poissons qui passent à leur portée.

Cette espèce contrôle de vastes territoires, plus étendus encore que ceux contrôlés par Hemichromis elongatus.
Sa reproduction est similaire à celle de H. elongatus. Elle pond ses œufs sur un substrat de nidification et se reproduit au début de l'été. Les couples sont bien formés (Lamboj, A., 2004).

Note : En Autriche, des individus introduits ont été observés formant des couples lors de la reproduction.
La femelle dépose ses œufs sur des surfaces dures exposées, comme des pierres ou du bois. Les deux parents veillent sur les larves et les juvéniles pendant quatre à huit semaines (Kottelat, M. et J. Freyhof , 2007).

Attention ! : La formation de couples peut s'avérer compliquée. L'espèce est agressive est ultra territoriale à l'âge adulte.
La maintenance préalable en groupe est impérative car les poissons sont vendus jeunes et non sexables.
On privilégiera donc l'adoption d'un nombre suffisant pour permettre aux poissons le choix du partenaire idéal. Six spécimens convient parfaitement, mais l'aquarium doit être adapté à la taille adulte de l'espèce soit six cents litres au bas mot.
En en maintenant que deux, il y a de fortes chance qu'ils soient de même sexe et, devenu adultes, qu'ils deviennent agressifs l'un envers l'autre en l'absence d'un groupe permettant la dilution de l’agressivité.
Commentaires
Etymologie : Hemichromis du grec ancien ἡμι- (hêmi-) "semi-, mi-" et du grec Χρόμις (khromis), nom d'un poisson dont Aristote parlait dans son "Histoire des animaux" (coloré, comme il se doit), et fasciatus, du latin "rayé", fait référence aux bandes verticales noires sur ces côtés (ou, plus exactement, aux taches allongées) qui s'y trouvent.

Utilisation traditionnelle, scientifique et/ou commerciale :
H. fasciatus est pêché pour la consommation humaine.
Cette espèce est utilisée en pisciculture pour limiter la prolifération d'espèces comme Lates niloticus, qui prolifère en grand nombre et est envahissante.
Elle est également utilisée pour la lutte contre les tilapias (espèce non précisée).
Références
GBIF, IUCN, AFC
Fishbase, Seriously fish
- Albaret, J.J. 1982. Reproduction et fécondité des poissons d'eau douce de Côte d'Ivoire. Rev. Hydrobiol. Trop.: 347-371.
- Azeroual, A. "Hemichromis fasciatus" (évaluation pour l'Afrique du Nord) . Liste rouge des espèces menacées de l'UICN 2010
- Bitja-Nyom, A.R., J.-F. Agnèse, A. Pariselle, C.F. Bilong-Bilong, A. Gilles and J. Snoeks, 2021. A systematic revision of the five-spotted Hemichromis complex (Cichliformes: Cichlidae) from West Africa and Lower Guinea, with the description of a new species from Cameroon. Hydrobiologia 848:3779-3803.
- Blahoua Kassi Georges, Adou Yedehi Euphrasie, Gogbé Zeré Marius, N’Douba Valentin "Régime Alimentaire De Hemichromis Fasciatus (Perciformes, Cichlidae) Dans Le Lac De Barrage Hydroélectrique d’Ayamé 2 (Côte d’Ivoire)" in European Scientific Journal October 2017
- Daget J. and Iltis A. 1965. Poissons de Côte d'Ivoire (eaux douces et saumâtres). Mémoire IFAN: 385.
- Bousso, T. & Lalèyè, P. "Hemichromis fasciatus "(Western Africa assessment). The IUCN Red List of Threatened Species 2010
- Fricke, R., Eschmeyer, W.N. and Van der Laan, R. (eds). 2020. Eschmeyer's Catalog of Fishes: genera, species, references. Updated 02 March 2020.
- Froese, R. and Pauly, D. 2006. Fishbase. World Wide Web electronic publication. Available at: www.fishbase.org.
- Ita, E.O., 1984. Kainji (Nigeria). p. 43-103. In J.M. Kapetsky and T. Petr (eds.) Status of African reservoir fisheries. CIFA Tech. Pap. 10
- Kottelat, M. et J. Freyhof , 2007. Manuel des poissons d'eau douce européens. Publications Kottelat, Cornol et Freyhof, Berlin.
- Lalèyè, P., Azeroual, A., Bousso, T. & Getahun, A. "Hemichromis fasciatus". The IUCN Red List of Threatened Species 2020
- Lamboj, A., 2004. The Cichlid Fishes of Western Africa. Birgit Schmettkamp Verlag, Bornheim, Germany
- Paugy, D., Lévêque, C. and Teugels, G.G. 2003. Poissons d'eaux douces et saumâtres de l'Afrique de l'Ouest. Institut de Recherche pour le Developpement, Paris, France, Muséum national d'Histoire Naturelle, Paris, France, Musée Royal de l'Afrique Centrale, Tervuren, Belgium.
- Peters W. , "Neue Gattung von Chromiden", Monatsberichte der Königlichen Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, Berlin, vol. 1857,‎ août 1857, p. 40
- Pouilly, M. 1993. Habitat, écomorphologie et structure des peuplements de poissons dans trois petits cours d’eau tropicaux de Guinée / Habitat, écomorphology and fish community structure in three tropical streams of Guinea. Rev. Hydrobiol. Trop 26(4): 313-325.
- Riede, K., "Global register of migratory species - from global to regional scales. Final Report of the R&D-Projekt 808 05 081. Federal Agency for Nature Conservation, Bonn, Germany.
- Teugels, G.G. and D.F.E. Thys van den Audenaerde, 2003. Cichlidae. p. 521-600. In D. Paugy, C. Lévêque and G.G Teugels (eds.) The fresh and brackish water fishes of West Africa Volume 2. Coll. faune et flore tropicales 40. Institut de recherche de développement, Paris, France, Muséum national d'histoire naturelle, Paris, France and Musée royal de l'Afrique Central, Tervuren, Belgium,
- Trewavas, E. 1983. Tilapine fishes of the genera Sarotherodon, Oreochromis and Danakilia. Nat. Hist: 583.

Pour citer cette fiche :"Hemichromis fasciatus, Peters, 1857" B-Aqua / GP (2026)