Demi-bec de Tengah
Hemirhamphodon tengah est considéré comme unique en son genre car il n'est pas vivipare, mais embryopare.
Vivant principalement dans les tourbières, adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, le Demi-bec de Tengah est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes conditions.
D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont un accueil sans faille.
On le réservera donc aux aquariophiles confirmé.e.s.


Des informations manquantes, des précisions à apporter? N'hésitez pas à devenir membre de B-Aqua et participer à la rédaction de la base de données!
Hemirhamphodon tengah
Taxinomie
Descripteur : Collette, 1991
Classe: Actinopterygii
Ordre: Beloniformes
Famille:  Zenarchopteridae
Genre:  Hemirhamphodon
Synonymes
Aucun
Noms Communs
Demi-bec de Tengah
Borneo redline halfbeak (eng)
Membres du genre Hemirhamphodon
Hemirhamphodon tengah (Collette, 1991)
Hemirhamphodon kuekenthali (Steindachner, 1901)
Hemirhamphodon phaiosoma (Bleeker, 1852)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Indonésie
Hemirhamphodon tengah est originaire de la province indonésienne de Kalimantan Tengah dans le sud de Bornéo.

L’espèce est présente dans la province de Kalimantan Tengah, en Indonésie (Collette 2004, Giam et al. 2012), et se rencontre dans le parc national de Sabangau (Schindler et Linke 2013, Husson et al. 2018). Elle a également été observée à Sungei Sarano (Kottelat 2013).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
H. tengah vit dans de petits ruisseaux d'eau noire, acide et douce.

Cette espèce se rencontre dans les tourbières de plaine du centre de Kalimantan et fréquente les mêmes habitats que l'espèce apparentée H. chrysopunctatus, bien que H. tengah préfère les eaux plus calmes (Tan et Lim 2013).
Hemirhamphodon tengah est présent dans le Kalimantan Tengah, en Indonésie. Cette espèce est largement répandue et, bien qu'elle soit possiblement en déclin dans certaines parties de son aire de répartition en raison de la dégradation de son habitat par les barrages, les incendies de forêt, la déforestation et l'expansion des plantations de palmiers à huile, on estime qu'aucun déclin global de sa population n'est susceptible d'atteindre (ou même de s'approcher) le seuil de vulnérabilité. Par conséquent, cette espèce est classée comme de "Préoccupation mineure".

Les espèces vivant dans les forêts marécageuses de tourbe de plaine d'Asie du Sud-Est ont été affectées par la déforestation amorcée dans les années 1980. Hemirhamphodon tengah, comme les autres espèces de son genre, est considéré comme particulièrement vulnérable à la réduction de la végétation riveraine au-dessus des cours d'eau, car il se nourrit principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau. Hemirhamphodon phaiosoma n'a pas été observé dans les plantations de palmiers à huile du Kalimantan central dépourvues de réserves riveraines (Giam et al., 2015). Le Kalimantan central conserve une importante couverture forestière de tourbières, mais la superficie des plantations industrielles a plus que doublé dans toute la province entre 2010 et 2015 (Miettinen et al., 2016). La déforestation et la dégradation des forêts ont accru leur vulnérabilité aux incendies, comme l'a démontré l'épisode El Niño de 1997-1998 à Kalimantan, où de vastes zones forestières ont été ravagées par les flammes (Chokkalingam et al., 2005). Cette espèce est également affectée par la présence de barrages dans son aire de répartition à Bornéo (Tang et al., 2019) et par une potentielle surexploitation liée à son commerce ornemental (Youguang, 2014 ; Kusumah et al., 2018).
Description
Taille
: 3 à 5 cm SL  
: 3 à 4 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
3 à 4 ans
Régime
Carnivore
Hemirhamphodon tengah
Les Hemirhamphodon se distinguent des autres demi-becs (Nomorhamphus et Dermogenys) par une très petite taille, une mâchoire inférieure plus longue et généralement droite.
Hemirhamphodon tengah possède une robe vert olive et un bande marron/bordeaux parcourant le corps sur toute sa longueur, bordée de deux bandes bleutées.

Il se distingue des autres membres du genre par les caractères suivants :
- Petite taille : taille maximale 35,5 mm SL (Kottelat, M., A.J. Whitten, S.N. Kartikasari and S. Wirjoatmodjo, 1993, Collette 2004).
- 8 rayons sur les nageoires pectorales
- 13-15 rayons de la nageoire dorsale
- Position antérieure de l'origine de la nageoire anale, généralement sous le rayon 5 ou 6 de la nageoire dorsale (Anderson, WD III et BB Collette , 1991)

Note : Les neuf espèces d'Hemirhamphodon actuellement connues sont toutes présentes à Bornéo. Sept d'entre elles semblent avoir une distribution très restreinte et sont endémiques de Bornéo, ce qui suggère que cette grande île pourrait être le centre de spéciation de ce genre (de Bruyn et al., 2013, Tan et Lim, 2013).
 
Régime Alimentaire
Les Hemirhamphodon ne se nourrissent qu'en surface et ne descendent quasiment jamais chercher de la nourriture au sol.

Le Demi-bec de Tengah se nourrit principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau.

Il consomme presque exclusivement de la nourriture vivante tombée à la surface. on lui réservera une alimentation composée de collemboles, fourmis, larves diverses, petits vers, mouches, larves de moustiques et moucherons, insectes divers...

Issu de prélèvement dans la nature, le poisson aura du mal à s'habituer aux larves congelées. La nourriture devra être maintenue impérativement à la surface de l'eau.

Il se peut qu'il accepte néanmoins les Flocons ou granulés flottants industriels, mais au détriment de sa santé tant physique que mentale.

Ce sont des poissons lents qui observent longuement les proies pour s'assurer de leur innocuité.
La présence de poissons rapides pouvant leur ravir les proies est à proscrire.

Attention ! : Un prédateur a tendance à trop manger si la nourriture est facile à saisir, il faut le nourrir seulement trois fois par semaine afin d'éviter des dommages de croissance, sauf à ne lui fournir que du vivant.
Un prédateur doit aussi impérativement chasser pour son bien-être. Manger à sa faim ne suffit pas, il faut qu'il participe activement à la recherche et à la prise des proies afin d'attiser son instinct. Manger une nourriture morte n'aboutit qu'à une "clochardisation" préjudiciable à sa santé aussi bien mental que physique.
Un ou plusieurs jours de jeûne sont nécessaires à une croissance harmonieuse.
Dimorphisme
Les mâles ne possèdent pas d'andropodium comme les autres espèces de demi-becs mais une papille génitale.

Le dimorphisme est donc très peu marqué, hormis lorsque les femelles sont gravides.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (8 recommandé)
Zone
Supérieure
Ratio M/F
1 / 3
Paramètres
Température
              24                       28
pH
         4      5            6      6,5
GH
         0       1              5       6
Brassage
Aquarium
Volume
80 l minimum
Largeur
40 cm recommandé
Hauteur
20 cm recommandé
Attention ! : Contrairement à une idée reçue, les demi-becs du genre Hemirhamphodon ne vivent pas en eau saumâtre. Ils sont exclusivement inféodés aux eaux très douces et acides !

Vivant principalement dans les tourbières, le Demi-bec de Tengah est adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, branches d'arbres et autres matières organiques en décomposition.
L'eau est généralement noire et contient beaucoup de tanins et plusieurs types d'acides organiques.
D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont une adaptation minutieuse et un accueil sans faille.
C'est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes condition à réserver uniquement aux aquariophiles confirmé.e.s.

Vivant en surface, H. tengah craint la prédation et se montre particulièrement craintif aux mouvement et aux ombres.
L'aquarium doit être situé dans un endroit calme pour éviter les changements soudains dans l'environnement.
Comme il passe la quasi-totalité de la journée à la surface de l'eau il craint aussi les agressions venant de dessous. Il est important de le maintenir dans une profondeur d'eau modérée.

Le sol doit être constitué d'un substrat sableux recouvert d'une épaisse couche de feuilles (hêtre, chêne, aulne...). Des branchages devront offrir de nombreuses cachettes et délimiter des territoires pour permettre aux individus les plus faibles de se soustraire aux harcèlements des dominants.
L'aquarium doit cependant comporter une zone de nage de bonne taille et, de ce fait, devra être assez grand. L'idéal serait un bac de faible profondeur d'eau (shallow), mais le poisson, prédateur de surface, a tendance à sauter hors de l'eau.
On privilégiera donc un bac de plus de deux cents litres rempli à moitié. Ce qui compte, pour le Demi-bec à rayures rouges, c'est une grande surface, le volume importe peu.

Ce poisson sautent souvent hors de l'eau, l'aquarium devra être correctement couvert s

Une végétation riveraine rassurante et source de nourriture, sera aussi nécessaire à son bien-être.
À défaut, l'aquarium devra comporter des plantes flottantes aux racines accueillantes comme Limnobium laevigatum ou Salvinia auriculata, ou des plantes dont les feuilles atteignent et recouvrent la surface.
Dans son milieu, on trouve souvent des Cryptocorynes comme Cryptocoryne grabowskii, Cryptocoryne edithiae, Cryptocoryne bullosa à Bornéo.

H. tengah apprécie l'eau propre et douce, de préférence légèrement colorée.
On devra impérativement le maintenir en eau osmosée et une filtration sur tourbe est recommandée. Le débit d'eau doit être faible à moyennement fort saisonnièrement, pour simuler la saison des pluies.

Des changements d'eau minimes sont également nécessaires, l'eau devant être d'une qualité irréprochable.
L'eau, lors du changement, doit être exactement la même que celle de l'aquarium. Il semble que ce poisson soit particulièrement sensibles aux variations du milieu.
La dureté, le pH et la température doivent être identiques, à savoir très douce et acide. Un apport simulant une pluie sera préférable car elle oxygénera ainsi l'eau.

Attention ! : Les poissons sont mâles semblent agressifs et se battent souvent. Il sont par ailleurs sensibles aux blessures à la mâchoire inférieure, cible de toutes les attaques.
Un environnement adapté, abondamment planté et à l'eau très saine, limitera grandement les blessures graves.

Maintenir un mâle pour trois femelles semble constituer un bon sexe-ratio.
Dans un aquarium de bonne taille, un nombre de six à huit individus dans les mêmes proportions, sera cependant fortement recommandé car les poissons se sentiront plus en sécurité et la tendance du, ou des mâles, à l'agressivité et à la nervosité, s'atténuera.

On pourrait imaginer une cohabitation avec des poissons fréquentant le même milieu, mais les poissons étant d'origine sauvage, la reproduction doit être une priorité.
On privilégiera donc un aquarium biotope spécifique, propre à maintenir l'espèce dans de bonnes conditions et permettant d'envisager la reproduction.

De par sa petite taille et son mode de vie en surface, elle est probablement compatible avec les crevettes naines, bien qu'elle puisse s'attaquer aux crevettes suffisamment petites pour être consommées. Elle est totalement inoffensive envers les invertébrés trop gros pour entrer dans sa bouche.

Attention ! : L'alimentation sera un problème supplémentaire car, issus du milieu naturel, les spécimens importés acceptent difficilement d'autres nourritures que les proies vivantes ou fraichement tuées.
De plus, les micro-prédateurs, ont besoin de chasser pour leur bien-être.
Il est impératif de leur fournir régulièrement des proies vivantes afin d'attiser leur instinct.
Ne les nourrir qu'avec des paillettes sèches ou même des proies surgelées, conduit à une "clochardisation" délétère, et diminue leur espérance de vie.

Disponibilité commerciale : Très rare

Cette espèce est collectée et exportée pour le commerce international des poissons d’ornement (Youguang 2014, Kusumah et al. 2018).

Attention ! : Prélevés dans la nature, les Hemirhamphodon comptent parmi les poissons d'aquarium les plus sensibles.
Ils supportent particulièrement mal le transport.

Originaires d'eaux très douces et acides (eaux noires), ces poissons présentent des conditions quasi hostiles à la vie, même pour les bactéries, ce qui limite considérablement la contamination bactérienne. Il n'est donc pas surprenant que des poissons tolérant un tel environnement soient sensibles à la contamination bactérienne, et des changements de milieu, inévitables lors du transport.
Les Hemirhamphodon nécessitent donc une acclimatation lente et progressive et les paramètres de l'eau de transport, et/ou de stockage, devront être impérativement mesurés.
Reproduction
Type
Ovovivipare
Difficulté
Difficile
Paramètres
Température
25 à 27 °C
pH
5 à 6,5
GH
0 à 2 °GH
Hemirhamphodon tengah est considéré comme unique au sein de son genre car il n'est pas vivipare, mais pond des œufs et est probablement embryopare. En aquarium, les mâles défendent des territoires et exécutent une sorte de parade nuptiale (Dorn et Greven 2007).

Parmi les Zenarchopteridae (pour les raisons justifiant la création de ce taxon plutôt que le maintien du taxon Hemiramphidae, voir Loveloy et al. 2004), les genres Dermogenys, Nomorhamphus et Hemirhamphodon sont vivipares, à l'exception de H. tengah, considéré comme une espèce "ovipare" (Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991, Kottelat & Lim 1999).
Cependant, comme l'ont montré à plusieurs reprises des observations en aquarium, H. tengah pond des œufs fécondés (voir Bork & Mayland 1998, Grell 1998). Le stade de développement exact des œufs fraîchement pondus reste inconnu. Ce mode de reproduction représente sans aucun doute une forme de "viviparité", mais à proprement parler, H. tengah est zygopare, ou plus probablement embryopare (pour la terminologie, voir Greven 2003). (Dorn & Greven 2007)

Les quelques observations sur la parade nuptiale et l'accouplement d'Hemirhamphodon tengah, diffèrent de celles observées chez d'autres hémirhamphidés.

En 2007, l'Aquarium Glaser de Rodgau (Allemagne) a importé des spécimens d'Hemirhamphodon tengah, probablement collectés près de la terra typica (F. Schäfer, communication personnelle). Les mâles sont légèrement plus grands que les femelles et possèdent une nageoire anale peu développée et une papille génitale libre. Deux mâles et trois femelles, d'une longueur totale d'environ 55 mm, ont été maintenus dans un aquarium (40 x 25 x 25 cm) à environ 26°C, avec un cycle lumineux de 12 h/12 ​​h. L'aquarium était agrémenté de plantes (Anubias barteri) et d'un coussin de Vesicularia sp. près de la surface. L'eau était régulièrement renouvelée avec de l'eau filtrée sur tourbe ; le pH variait de 5,6 à 6,4. La dureté totale de l'eau était d'environ 2°dGH. Les poissons étaient nourris deux fois par jour avec des larves blanches vivantes de mi-gélatine et des collemboles.

" Le mâle et la femelle se tenaient sous la surface de l'eau, plus ou moins parallèles, mais à distance l'un de l'autre. Le mâle nage ensuite à côté de la femelle, la dépasse, se déplace légèrement latéralement pour se placer de l'autre côté, nage en arrière et, une fois à ses côtés, recommence ce mouvement plusieurs fois. Le mâle décrit ainsi un rectangle incomplet autour de la femelle, son ouverture se situant au niveau de sa queue. Durant cette phase, ses mouvements paraissent saccadés, comme tracés à la règle. Pendant cette "danse nuptiale", la femelle reste généralement immobile, sauf si elle se dérobe et s'enfuit (ce qui est rare). Après quelques secondes, les mouvements du mâle deviennent plus fluides ; il s'arrête un court instant près de la femelle immobile, incline légèrement son corps vers elle et s'accouple en frappant une ou plusieurs fois leurs régions génitales l'une contre l'autre, avant de changer à nouveau de côté. C'est probablement à ce moment que les spermatozeugmes prennent leur couleur rouge vif. Ce comportement de battement et le changement de côté prennent un temps relativement long (nous avons observé jusqu'à dix minutes).
Après cela, les partenaires se séparent. Le contact physique entre eux semble très bref. Cependant, sur certaines photographies, nous avons observé une inclinaison de la papille urogénitale du mâle vers la femelle, soit provoquée activement par les muscles de la papille, soit par l'inclinaison vers le haut, du mâle est également visible. Sa nageoire anale semble aussi pointer dans cette direction. En deux jours, le volume des femelles a augmenté de façon notable et des œufs ont été trouvés par la suite, de préférence dans les Vesicularia sp. Cependant, aucune ponte directe n'a été observée. Par conséquent, leur stade de développement exact à ce moment-là n'a pas pu être déterminé." (Dorn & Greven 2007)

Les alevins naissent avec un bec courbé vers le bas, qui se redressera avec l'âge.(Cette information demande confirmation car non sourcée)
Commentaires
Etymologie : Hemirhamphodon, du grec hemi (ἡμι- )"moitié", rhamphos (ῥάμφος) "bec" et odous (ὀδούς) "dents", et tengah d'après la province centrale Kalimantan Tengah, où la plupart des spécimens ont été collectés.
Références
GBIF, IUCN,
Fishbase, Seriously fish
- Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991. Revision of the freshwater viviparous halfbeaks of the genus Hemirhamphodon (Teleostei: Hemiramphidae). Ichthyol. Explor. Freshwat. 2(2):151-176.
- Chokkalingam, U., Kurniawan, I., and Ruchiat, Y. 2005. Fire, livelihoods, and environmental change in the Middle Mahakam peatlands, East Kalimantan. Ecology Society 10(1): 1-17.
- Collette, B.B. 2004. Family Hemiramphidae Gill 1859. California Academy of Sciences.
- Daniels, A. "Hemirhamphodon tengah". Liste rouge des espèces menacées de l'UICN 2020
- Dorn, A. and Greven, H. 2007. Some observations on courtship and mating of Hemirhamphodon tengah Anderson & Collette, 1991 (Zenarchopteridae). Bulletin of Fish Biology 9: 99-104.
- Giam, X., Hadiaty, R.K., Tan, H.H., Parenti, L.R., Wowor, D., Sauri, S., Chong, K.Y., Yeo, D.C. and Wilcove, D.S. 2015. Mitigating the impact of oil‐palm monoculture on freshwater fishes in Southeast Asia. Conservation biology 29(5): 1357-1367.
- Husson, S.J., Limin, S.H., Adul, Boyd, N.S., Brousseau, J.J., Collier, S., Cheyne, S.M., D’Arcy, L.J., Dow, R.A., Dowds, N.W., Dragiewicz, M.L., Ehlers Smith, D.A., Iwan, Hendri, Houlihan, P.R., Jeffers, K.A., Jarrett, B.J.M., Kulu, I.P., Morrogh-Bernard, H.C., Page, S.E., Perlett, E.D., Purwanto, A., Ripoll Capilla, B., Salahuddin, Santiano, Schreven, S.J.J., Struebig, M.J., Thornton, S.A., Tremlett, C., Yeen, Z. and Harrison, M.E. 2018. Biodiversity of the Sebangau tropical peat swamp forest, Indonesian Borneo. Mires and Peat 22: 1-50.
- Kottelat, M., A.J. Whitten, S.N. Kartikasari and S. Wirjoatmodjo, 1993. Freshwater fishes of Western Indonesia and Sulawesi. Periplus Editions, Hong Kong.
- Kottelat, M. 2013. The fishes of the inland waters of southeast Asia: a catalogue and core bibiography of the fishes known to occur in freshwaters, mangroves and estuaries. Raffles Bulletin of Zoology Supplement No. 27: 1-663.
- Kusumah, R.V., Kusrini, E. and Fahmi, M.R. 2018. Biologi, potensi, dan upaya budi daya julung-julung Zenarchopteridae sebagai ikan hias asli Indonesia. In: Rahardjo, M.F., Zahid, A., Hadiaty, R.K., Manangkalangi, E., Hadie, W. and Supriyono, H.E. (eds), Prosiding Seminar Nasional Ikan ke 8 Jilid 2.
- Miettinen, J., Shi, C. and Liew, S.C. 2016. Land cover distribution in the peatlands of Peninsular Malaysia, Sumatra and Borneo in 2015 with changes since 1990. Global Ecology and Conservation 6: 67-78.
- Schindler, I. and Linke, H. 2013. Betta hendra – a new species of fighting fish (Teleostei: Osphronemidae) from Kalimantan Tengah (Borneo, Indonesia). Vertebrate Zoology 63: 35–40.
- Tang, S., Chen, J., Sun, P., Li, Y., Yu, P. and Chen, E. 2019. Current and future hydropower development in Southeast Asia countries (Malaysia, Indonesia, Thailand and Myanmar). Energy Policy 129: 239-249.
- Tan, H.H. and Lim, K.K. 2013. Three new species of freshwater halfbeaks (Teleostei: Zenarchopteridae: Hemirhamphodon) from Borneo. Raffles Bulletin of Zoology 61(2): 735–747.
- Yi, Y. 2014. Developing Monitoring Tools for Tomorrows Invasives: Species List, DNA Barcodes And Images For Ornamental Fish. Department of Biological Sciences , National University of Singapore.
- Youguang, Y. 2014. Developing monitoring tools for tomorrow’s invasives: species lists, DNA barcodes, and images for ornamental fish. National University of Singapore.

Vidéo captivité : https://www.youtube.com/watch?v=mukbZtxIuYk
Vidéo biotope : http://biotope-aquarium.info/aquariums/unnamed-creek-bank-in-sebangau-tropical-peat-swamp-forest-indonesia-197-l/

Pour citer cette fiche :"Hemirhamphodon tengah Collette, 1991" B-Aqua / TE, GP (2020-26)