Demi-bec à rayures rouges
Vivant principalement dans les tourbières, adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, le Demi-bec à rayures rouges est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes conditions. D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont un accueil sans faille.
On le réservera donc aux aquariophiles confirmé.e.s.


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Hemirhamphodon phaiosoma
Taxinomie
Descripteur : Bleeker, 1852
Classe: Actinopterygii
Ordre: Beloniformes
Famille:  Zenarchopteridae
Genre:  Hemirhamphodon
Synonymes
Hemiramphus phaiosoma Bleeker, 1852
Hemirhamphus phaiosoma Bleeker, 1852
Noms Communs
Demi-bec à rayures rouges
Actino à bec rouge de Bornéo
Red Lined Halfbeak (eng)
Long-finned Halfbeak (eng)
Red Actino Halfbeak (eng)
Membres du genre Hemirhamphodon
Hemirhamphodon tengah (Collette, 1991)
Hemirhamphodon kuekenthali (Steindachner, 1901)
Hemirhamphodon phaiosoma (Bleeker, 1852)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Indonésie, Malaisie
Le Demi-bec à rayures rouges de Bornéo est originaire de Sumatra et de Kalimantan.

Hemirhamphodon phaiosoma est connu des îles de Belitung, y compris la rivière Tjirutjup (Kottelat 2013), et de Bangka au large de la côte ouest de Sumatra (Collette 2004), ainsi que de l'ouest et du centre de Kalimantan, en Indonésie.
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Température
24 à 31 °C
pH
5,3 à 6
GH
0 à 2 °GH
Contrairement à une idée reçue, les demi-becs du genre Hemirhamphodon ne vivent pas en eau saumâtre.

Vivant principalement dans les tourbières, Demi-bec à rayures rouges est adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, branches d'arbres et autres matières organiques en décomposition.
L'eau est généralement noire et contient beaucoup de tanins et plusieurs types d'acides organiques.

Cette espèce se rencontre parfois dans les cours d'eau des forêts de plaine et de colline, dans des eaux claires ou teintées par les tanins.

Dans l'État de Sarawak, en Malaisie (Bornéo), l'espèce a été collectée dans une rivière aux eaux noires connue sous le nom de Sungai Kepayan qui coule à travers une forêt marécageuse de tourbe restante et intacte. En 1998, le pH a été mesuré à 4,1 et la profondeur variait de 20 cm à 2 mètres ou plus.
Les espèces de poissons sympatriques En écologie, deux espèces ou populations sont dites sympatriques quand on les trouve dans la même zone géographiquecomprenaient Kryptopterus macrocéphales, Osteochilus spilurus , Desmopuntius rhomboocellatus, Brevibora dorsiocellata, Trigonopoma gracile, T. pauciperforatum, Sundadanio cf. axelrodi, Kottelatlimia pristes, Kryptopterus macrocephalus, Neohomaloptera johorensis, Nanobagrus fuscus, Ompok weberi, Silurichthys phaiosoma, Hemirhamphodon phaiosoma, Betta edithae, B. midas, Nandus nebulosus, Belontia hasselti[/F, Luciocephalus pulcher, Parosphromenus anjunganensis, P. ornaticauda, et Sphaerichthys osphromenoides.
L'Hemirhamphodon phaiosoma est présent sur les îles de Belitung et de Bangka, ainsi que dans l'ouest et le centre du Kalimantan, en Indonésie. Cette espèce est largement répandue et, bien qu'elle soit possiblement en déclin dans certaines parties de son aire de répartition en raison de la dégradation de son habitat due à la déforestation et aux plantations de palmiers à huile, entraînant pollution et sédimentation, il est peu probable que le déclin global de sa population atteigne (ou même s'approche) le seuil de vulnérabilité. Par conséquent, cette espèce est classée comme de "Préoccupation mineure" (LC).

Cependant, les espèces du genre Hemirhamphodon sont considérées comme particulièrement vulnérables à la réduction de la végétation riveraine au-dessus des cours d'eau, car elles se nourrissent principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau.

Cette espèce a toutefois été recensée dans le parc national de Tanjung Puting, au Kalimantan central, où elle est relativement abondante (Nurudin Martuti et Irsadi, 2013).

Des recherches supplémentaires sur la population et les menaces qui pèsent sur elle sont recommandées, ainsi qu'un suivi de la qualité et de la dégradation de son habitat.
Description
Taille
: 5 à 6 cm SL  
: 4,5 à 5,5 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
4 à 6 ans
Régime
Carnivore
Hemirhamphodon phaiosoma possède la mâchoire inférieure allongée caractéristique des membres de ce genre. Il l'utilise pour se nourrir d'insectes terrestres à la surface de l'eau. (Tan et Lim, 2013).

Les deux sexes ont une couleur de base de gris avec une teinte bleue, et à travers la mâchoire inférieure jusqu'à la racine caudale, il y a deux lignes horizontales rouges chez le mâle, la femelle n'a qu'une seule ligne.
Les nageoires dorsale et caudale sont beaucoup plus grandes que celles des autres espèces du genre. Les nageoires sont translucides avec une bordure orange.
Le corps est long et fin, la mâchoire inférieure est assez longue et particulièrement recourbée, ce qui est une des caractéristiques de cette espèce.
Les nageoires dorsale et anale sont décalées loin en arrière et touchent presque la queue.

H. phaiosoma diffère des autres espèces du genre par le nombre de rayons de la nageoire dorsale, 21-25 contre 12-20, et par l'origine de la nageoire anale sous le numéro de rayon de la nageoire dorsale 13-16 contre 4-11. L'origine de la nageoire dorsale est antérieure à l'origine de la nageoire pelvienne ; postérieure à l'origine de la nageoire pelvienne chez les autres espèces (Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991).

Note : Il existe différentes variations de coloration : les individus capturés à Belitung présentent un corps jaune-brun, tandis que ceux capturés au Kalimantan occidental ont des flancs bleus avec des reflets roses. Tous les individus arborent des rayures rouges distinctes sur les flancs ; les femelles n'en possèdent qu'une, tandis que les mâles en ont deux ou plus (Tan et Lim, 2013).

Les neuf espèces d'Hemirhamphodon actuellement connues sont toutes présentes à Bornéo.
Sept d'entre elles semblent avoir une distribution très restreinte et sont endémiques de Bornéo, ce qui suggère que cette grande île pourrait être le centre de spéciation de ce genre (de Bruyn et al., 2013, Tan et Lim, 2013).
 
Régime Alimentaire
Le Demi-bec à rayures rouges se nourrit principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau.

Il consomme presque exclusivement de la nourriture vivante tombée à la surface. on lui réservera une alimentation composée de collemboles, fourmis, larves diverses, petits vers, mouches, moustiques et moucherons, insectes divers...

Issu de prélèvement dans la nature, le poisson aura du mal à s'habituer aux larves congelées. La nourriture devra être maintenue impérativement à la surface de l'eau.

Il se peut qu'il accepte néanmoins les Flocons ou granulés flottants industriels, mais au détriment de sa santé tant physique que mentale.

Ce sont des poissons lents qui observent longuement les proies pour s'assurer de leur innocuité.
La présence de poissons rapides pouvant leur ravir les proies est à proscrire.

Attention ! : Un prédateur a tendance à trop manger si la nourriture est facile à saisir, il faut le nourrir seulement trois fois par semaine afin d'éviter des dommages de croissance, sauf à ne lui fournir que du vivant.
Un prédateur doit aussi impérativement chasser pour son bien-être. Manger à sa faim ne suffit pas, il faut qu'il participe activement à la recherche et à la prise des proies afin d'attiser son instinct. Manger une nourriture morte n'aboutit qu'à une "clochardisation" préjudiciable à sa santé aussi bien mental que physique.
Un ou plusieurs jours de jeûne sont nécessaires à une croissance harmonieuse.
Dimorphisme
Le mâle possède un gonopode. Le gonopode est un organe reproducteur mâle issu d'une modification d'appendices qui sont originellement des nageoires.
Il est généralement plus grand que la femelle, avec une coloration plus prononcée, et des nageoires anales plus développées.

Tous les individus arborent des rayures rouges distinctes sur les flancs. les femelles n'en possèdent qu'une, tandis que les mâles en ont deux ou plus (Tan et Lim, 2013).
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (8 recommandé)
Zone
Supérieure
Ratio M/F
1 / 3
Paramètres
Température
        24      25              27      31
pH
         4      5            6      6,5
GH
         0       1              4       6
Brassage
Aquarium
Volume
100 l minimum (250 l recommandé)
Longueur
100 cm minimum (120 cm recommandé)
Largeur
40 cm minimum (50 cm recommandé)
Hauteur
30 cm recommandé
Vivant principalement dans les tourbières, le Demi-bec à rayures rouges est adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, branches d'arbres et autres matières organiques en décomposition.
L'eau est généralement noire et contient beaucoup de tanins et plusieurs types d'acides organiques.
D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont une adaptation minutieuse et un accueil sans faille.
C'est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes condition à réserver uniquement aux aquariophiles confirmé.e.s.

Vivant en surface, H. phaiosoma craint la prédation et se montre particulièrement craintif aux mouvement et aux ombres.
L'aquarium doit être situé dans un endroit calme pour éviter les changements soudains dans l'environnement.
Comme il passe la quasi-totalité de la journée à la surface de l'eau il craint aussi les agressions venant de dessous. Il est important de le maintenir dans une profondeur d'eau modérée.

Le sol doit être constitué d'un substrat sableux recouvert d'une épaisse couche de feuilles (hêtre, chêne, aulne...). Des branchages devront offrir de nombreuses cachettes et délimiter des territoires pour permettre aux individus les plus faibles de se soustraire aux harcèlements des dominants.
L'aquarium doit cependant comporter une zone de nage de bonne taille et, de ce fait, devra être assez grand. L'idéal serait un bac de faible profondeur d'eau (shallow), mais le poisson, prédateur de surface, a tendance à sauter hors de l'eau.
On privilégiera donc un bac de plus de deux cents litres rempli à moitié. Ce qui compte, pour le Demi-bec à rayures rouges, c'est une grande surface, le volume importe peu.

Ce poisson sautent souvent hors de l'eau, l'aquarium devra être correctement couvert.

Une végétation riveraine rassurante et source de nourriture, sera aussi nécessaire à son bien-être.
À défaut, l'aquarium devra comporter des plantes flottantes aux racines accueillantes comme Limnobium laevigatum ou Salvinia auriculata, ou des plantes dont les feuilles atteignent et recouvrent la surface.
Dans son milieu, on trouve souvent des Cryptocorynes comme Cryptocoryne grabowskii, Cryptocoryne edithiae, Cryptocoryne bullosa à Bornéo.

H. phaiosoma apprécie l'eau propre et douce, de préférence légèrement colorée.
On devra impérativement le maintenir en eau osmosée et une filtration sur tourbe est recommandée. Le débit d'eau doit être faible à moyennement fort saisonnièrement, pour simuler la saison des pluies.

Des changements d'eau minimes sont également nécessaires, l'eau devant être d'une qualité irréprochable.
L'eau, lors du changement, doit être exactement la même que celle de l'aquarium. Il semble que ce poisson soit particulièrement sensibles aux variations du milieu.
La dureté, le pH et la température doivent être identiques, à savoir très douce et acide. Un apport simulant une pluie sera préférable car elle oxygénera ainsi l'eau.

Attention ! : Les poissons sont mâles semblent agressifs et se battent souvent. Il sont par ailleurs sensibles aux blessures à la mâchoire inférieure, cible de toutes les attaques.
Un environnement adapté, abondamment planté et à l'eau très saine, limitera grandement les blessures graves.

Maintenir un mâle pour trois femelles semble constituer un bon sexe-ratio.
Dans un aquarium de bonne taille, un nombre de six à huit individus dans les mêmes proportions, sera cependant fortement recommandé car les poissons se sentiront plus en sécurité et la tendance du, ou des mâles, à l'agressivité et à la nervosité, s'atténuera.

On pourrait imaginer une cohabitation avec des poissons fréquentant le même milieu, mais les poissons étant d'origine sauvage, la reproduction doit être une priorité.
On privilégiera donc un aquarium biotope spécifique, propre à maintenir l'espèce dans de bonnes conditions et permettant d'envisager la reproduction.

De par sa petite taille et son mode de vie en surface, elle est probablement compatible avec les crevettes naines, bien qu'elle puisse s'attaquer aux crevettes suffisamment petites pour être consommées. Elle est totalement inoffensive envers les invertébrés trop gros pour entrer dans sa bouche.

Attention ! : L'alimentation sera un problème supplémentaire car, issus du milieu naturel, les spécimens importés acceptent difficilement d'autres nourritures que les proies vivantes ou fraichement tuées.
De plus, les micro-prédateurs, ont besoin de chasser pour leur bien-être.
Il est impératif de leur fournir régulièrement des proies vivantes afin d'attiser leur instinct.
Ne les nourrir qu'avec des paillettes sèches ou même des proies surgelées, conduit à une "clochardisation" délétère, et diminue leur espérance de vie.

Disponibilité commerciale : Très rare

Poisson très rare en aquariophilie, le Demi-bec à rayures rouges semble uniquement capturés à l'état sauvage.
Les spécimens disponibles dans le commerce européen proviennent de Bornéo.

Les Hemirhamphodon comptent parmi les poissons d'aquarium les plus sensibles. Ils supportent particulièrement mal le transport.
Originaires d'eaux très douces et acides (eaux noires), ces poissons présentent des conditions quasi hostiles à la vie, même pour les bactéries, ce qui limite considérablement la contamination bactérienne. Il n'est donc pas surprenant que des poissons tolérant un tel environnement soient sensibles à la contamination bactérienne, inévitable lors du transport.
Les Hemirhamphodon nécessitent donc une acclimatation lente et progressive.

Attention ! : Ce poisson prélevé dans la nature est sensible au transport et il arrive souvent très affaibli dans le commerce et ne survit pas longtemps dans l'aquarium, à moins de pratiquer une acclimatation longue et tenant compte des paramètres de l'eau de maintenance précédente et de transport.
En animalerie, on vérifiera soi-même les paramètres de l'eau avant l'achat et refusera de prendre des poissons maintenus dans une eau non-conforme.
Reproduction
Type
Vivipare
Difficulté
Possible
Paramètres
Température
24 à 28 °C
pH
5 à 6
GH
0 à 4 °GH
Contrairement à ce qu'on lit parfois, cette espèce est vivipare (Tan et Lim, 2013, Reznick, D., R. Meredith and B.B. Collette, 2007).

On sait peu de chose sur le frai et l'élevage des jeunes.
Il est certain cependant qu'une alimentation riche en proies vivantes sera nécessaire pour stimuler le frai et pour l'élevage du naissain.
Une abondante litière de feuilles propices à la survie d'une abondante micro- et méso-faune sera obligatoirement mise en place.

Il est possible que les paramètres de l'eau varient rapidement à la saison des pluies et que les précipitations intenses apportent les proies nécessaires au déclenchement du frai.
À cette occasion, l'eau deviendrait très douce et plus fraiche au moment du frai, puis la température remonterait pour la naissance des alevins. (NDLA)

Il existe toutefois des rapports de reproductions réussies, mais manquant sérieusement de détails importants.
"Les femelle prêtes à se reproduire arborent une tache orangée près de l'abdomen (tache de gestation).../... Lors de la parade nuptiale, les mâles agitent leurs nageoires en suivant la femelle.../... Lors du bref accouplement, le mâle se place sur le coté, légèrement au dessous de la femelle.../... Après l'accouplement, la femelle devient agressive envers le mâle.../... La gestation dure trois à six semaine pour une portée de dix à vingt alevins..."
Attention ! : Ces informations demandent confirmation car non sourcées.
Commentaires
Etymologie : Hemirhamphodon, du grec hemi (ἡμι- )"moitié", rhamphos (ῥάμφος) "bec" et odous (ὀδούς) "dents", et phaiosoma, du grec ancien phaiós (φαιός) "Mat, terne, sombre", et sỗma (σῶμα) "corps", au corps terne.
Références
GBIF, IUCN,
Fishbase,
- Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991. Revision of the freshwater viviparous halfbeaks of the genus Hemirhamphodon (Teleostei: Hemiramphidae). Ichthyol. Explor. Freshwat. 2(2):151-176.
- Chokkalingam, U., Kurniawan, I., and Ruchiat, Y. 2005. Fire, livelihoods, and environmental change in the Middle Mahakam peatlands, East Kalimantan. Ecology Society 10(1): 1-17.
- Collette, B.B. 2004. Family Hemiramphidae Gill 1859. California Academy of Sciences.
- Daniels, A. "Hemirhamphodon phaiosoma". The IUCN Red List of Threatened Species 2020
- Giam, X., Hadiaty, R.K., Tan, H.H., Parenti, L.R., Wowor, D., Sauri, S., Chong, K.Y., Yeo, D.C. and Wilcove, D.S. 2015. Mitigating the impact of oil‐palm monoculture on freshwater fishes in Southeast Asia. Conservation biology 29(5): 1357-1367.
- Kottelat, M., A.J. Whitten, S.N. Kartikasari and S. Wirjoatmodjo, 1993. Freshwater fishes of Western Indonesia and Sulawesi. Periplus Editions, Hong Kong.
- Kottelat, M. 2013. The fishes of the inland waters of southeast Asia: a catalogue and core bibiography of the fishes known to occur in freshwaters, mangroves and estuaries. Raffles Bulletin of Zoology Supplement No. 27: 1-663.
- Miettinen, J., Shi, C. and Liew, S.C. 2016. Land cover distribution in the peatlands of Peninsular Malaysia, Sumatra and Borneo in 2015 with changes since 1990. Global Ecology and Conservation 6: 67-78.
- Nurudin, F.A., Martuti, N.K.T. and Irsadi, A. 2013. Keanekaragaman Jenis Ikan di Sungai Sekonyer Taman Nasional Tanjung Puting Kalimantan Tengah. Life Science 2(2): 118-125.
- Reznick, D., R. Meredith and B.B. Collette, 2007. Independent evolution of complex life history adaptations in two families of fishes, live-bearing halfbeaks (Zenarchopteridae, Beloniformes) and Poeciliidae (Cyprinodontiformes). Evolution 61(11):2570-2583.
- Tan, H.H. and Lim, K.K. 2013. Three new species of freshwater halfbeaks (Teleostei: Zenarchopteridae: Hemirhamphodon) from Borneo. Raffles Bulletin of Zoology 61(2): 735–747.
- Wahyu, A., Kuntoro, A.A., and Yamashita, T. 2010. Annual and seasonal discharge responses to forest/land cover changed and climate variations in Kapuas River basin, Indonesia. Journal of International Development and Cooperation 16(2): 81 - 100.

Vidéo en captivité : https://www.youtube.com/watch?v=AatltJsTEwE
Vidéo biotope : http://biotope-aquarium.info/aquariums/unnamed-creek-bank-in-sebangau-tropical-peat-swamp-forest-indonesia-197-l/

Pour citer cette fiche :"Hemirhamphodon phaiosoma, Bleeker, 1852" B-Aqua / GP (2024-26)