Demi-bec forestier
Vivant principalement dans les tourbières forestières, adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, le Demi-bec forestier est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes conditions. D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont un accueil sans faille.
On le réservera donc aux aquariophiles confirmé.e.s.


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Taxinomie
Descripteur : Bleeker, 1853
Classe: Actinopterygii
Ordre: Beloniformes
Famille:  Zenarchopteridae
Genre:  Hemirhamphodon
Synonymes
Hemiramphus pogonognathus Bleeker, 1853
Hemirhamphus pogonognathus Bleeker, 1853
Noms Communs
Demi-bec forestier
Forest Halfbeak (en)
Julung-julung (malais)
Kenyulung (malais)
Membres du genre Hemirhamphodon
Hemirhamphodon tengah (Collette, 1991)
Hemirhamphodon kuekenthali (Steindachner, 1901)
Hemirhamphodon phaiosoma (Bleeker, 1852)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Indonésie, Malaisie, Singapour, Thaïlande
Hemirhamphodon pogonognathus est largement distribué depuis le sud de la Thaïlande jusqu'à la Malaisie péninsulaire (North Selangor, Penang, Perak, Kuala Lumpur, Johore (Anderson et Collette 1991), Tasek Bera et Pahang (Fahmi-Ahm et al. 2015)), Pulau Tioman (Ng et al. 1999) et Singapour, ainsi que dans toute l'Indonésie dans l'ouest et le centre du Kalimantan (Bornéo), Sumatra, les îles Bangka et Belitung, les îles Natuna, Java et les îles Moluques (Molucques) (Kottelat et al. 1993, Collette 2004, Kottelat 2013, Tan et Lim 2013).
On pense que Hemirhamphodon pogonognathus est remplacé par H. byssus dans le sud du Sarawak, en Malaisie.

Aucune information démographique n'est disponible pour cette espèce, bien qu'elle ait été signalée comme étant commune dans la réserve faunique de Sungkai, en Malaisie (Ahmad et al. 2014).
C'est l'une des espèces dominantes dans une étude des écosystèmes de marais d'eau douce malaisiens (Zakaria et al. 1998), commune et largement répandue dans la forêt marécageuse de Nee Soon à Singapour (Ho et al . 2016), et également l'un des poissons les plus abondants capturés lors d'une étude de la rivière Sekonyer dans le parc national de Tanjung Puting au Kalimantan central (Nurudin et al. 2013).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Température
26 à 29 °C
pH
3 à 6
GH
0 à 2 °GH
Cette espèce se rencontre dans les ruisseaux forestiers de plaine, les eaux noires des tourbières et les lacs, sur l'ensemble de son aire de répartition. Dans le bassin de Kapuas, à Kalimantan, elle prospère dans les petits cours d'eau à faible pente riches en troncs d'arbres et en litière de feuilles (Anderson et Collette 1991), et elle préfère les eaux stagnantes ou à faible courant dans la réserve faunique de Sungkai, en Malaisie (Ahmad et al. 2014).

Dans la forêt de bruyères côtières de Rantau Abang, dans l'État de Terengganu, en Malaisie péninsulaire, qui consiste en de petits canaux d'eau s'écoulant lentement à travers des peuplements de végétation composés principalement d'une espèce de Melaleuca (myrte), le substrat est un mélange de sable et de tourbe et d'eau acide (pH 4,5 en février 2009).
La diversité des espèces sympatriques En écologie, deux espèces ou populations sont dites sympatriques quand on les trouve dans la même zone géographiquedans ce milieu est notable. On trouve notamment Belontia hasselti, Boraras maculatus, Brevibora cheeya, Cyclocheilichthys apogon, Osteochilus spilurus, Parachela maculicauda, ​​P. oxygastroides, Rasbora einthovenii, R. trilineata, Desmopuntius johorensis, Trigonopoma gracile, T. pauciperforatum, Lepidocephalichthys furcatus, Pangio alcoïdes, P. semicincta, Kryptopterus macrocephalus, Ompok leiacanthus, Wallago leeri, Hemibagrus nemurus, Pseudomystus leiacanthus, Clarias batrachus, C. meladerma, Parakysis verrucosa, Aplocheilus panchax, Monopterus albus, Nandus nebulosus, Pristolepis grootii, Betta imbellis, B. waseri, Luciocephalus pulcher, Parosphromenus paludicola, Trichopodus leerii, T. trichopterus, Trichopsis vittata, Channa bankanensis, C. lucius et C. striata.

L’espèce a été enregistrée dans d'anciens marécages de tourbe et dans des cours d'eau noirs associés avec une eau tachée de tanins, une teneur en minéraux négligeable et un pH aussi bas que 3,0 ou 4,0.
Les espèces sympatriques En écologie, deux espèces ou populations sont dites sympatriques quand on les trouve dans la même zone géographiquetypiques comprennent Rasbora sarawakensis, Barbodes kuchingensis, Barbodes banksi, Puntius sealei, Betta taeniata et Nemacheilus saravacensis.

Note : D'après Reznick, D., R. Meredith and B.B. Collette, ( 2007) On trouve ce poissons "en eau douce et saumâtre"
Cependant, il semblesque les demi-becs du genre Hemirhamphodon ne vivent pas en eau saumâtre. ils sont exclusivement inféodés aux eaux très douces et acides d'après la majorité des sources.
Hemirhamphodon pogonognathus est largement répandu, du sud de la Thaïlande à l'Indonésie, en passant par la péninsule malaise, y compris Sumatra et Bornéo. Bien que affecté par la perte et la dégradation de son habitat, principalement dues aux plantations de palmiers à huile et aux barrages qui entraînent déforestation, sédimentation et pollution, on estime qu'aucun déclin de sa population mondiale ne risque d'atteindre (ou même de s'approcher d'atteindre) le seuil de vulnérabilité. Par conséquent, cette espèce est classée comme de "Préoccupation mineure".

L'habitat de l'espèce, composé de tourbières de plaine et de cours d'eau forestiers, a été impacté sur l'ensemble de son aire de répartition par le défrichement et la conversion des terres pour les plantations, l'agriculture et l'urbanisation.
Les espèces du genre Hemirhamphodon sont considérées comme particulièrement vulnérables à la réduction de la végétation riveraine au-dessus des cours d'eau, car elles se nourrissent principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau. Hemirhamphodon phaiosoma n'a pas été trouvé dans les plantations de palmiers à huile du Kalimantan central dépourvues de réserves riveraines (Giam et al., 2015). Sumatra a enregistré parmi les plus fortes proportions de tourbières converties en forêts gérées, avec une perte estimée à 6,5 % par an et une nette augmentation des plantations industrielles depuis 1990. Le Kalimantan occidental et central conserve d'importantes proportions de forêts de tourbières, mais la superficie des plantations industrielles a plus que doublé dans tout le Kalimantan entre 2010 et 2015 (Miettinen Shi et Liew, 2016). La déforestation et la dégradation des forêts ont également accru leur vulnérabilité aux incendies, comme l'a démontré l'épisode El Niño de 1997-1998 à Kalimantan, où de vastes zones forestières ont été ravagées par les flammes et dégradées (Chokkalingam et al., 2005). Dans la péninsule malaise, à Sumatra et à Bornéo, les habitats fluviaux et l'hydrologie naturelle sont menacés par de nombreux barrages (Tang et al., 2019).

Cette espèce a cependant été recensée dans plusieurs aires protégées réparties sur l'ensemble de son aire de répartition, notamment la réserve faunique de Sungkai à Perak, en Malaisie (Ahmad et al., 2014), et la forêt marécageuse de Nee Soon dans la réserve naturelle du bassin central, à Singapour (Ho et al., 2015). Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer l'impact de la perte d'habitat sur la conservation.
Description
Taille
: 6 à 10 cm SL  
: 6 à 8 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
5 à 8 ans
Régime
Carnivore
Hemirhamphodon pogonognathus appartient au groupe pogonognathus avec des mélanophores Cellules pigmentaires contenant les pigments mélaniques noirs ou bruns mais non capable de fabriquer la mélanine.de nageoire dorsale d'une taille au lieu de deux et un espace distinct présent entre le pigment dans la partie distale de la nageoire entre les rayons de la nageoire 3 à 8 et la base de la nageoire dorsale qui est plus grand que la distance entre deux rayons de nageoire adjacents (Anderson, WD III et BB Collette , 1991)

Longueur maximale : 10,0 cm SL (Vidthayanon, C., 2002) ; 6,0 cm LT Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés.(femelle)

Une étude de séquençage d'ADN réalisée par Lim et al. (2016) sur le genre Hemirhamphodon suggère que H. progonognathus pourrait être considéré comme un complexe d'espèces et comprendrait probablement au moins deux espèces distinctes. Les auteurs proposent que H. pogonognathus, présent à Kelantan, pourrait constituer une nouvelle espèce. Ils recommandent des études complémentaires, incluant des approches moléculaires et morphologiques combinées ainsi que des analyses de population sur de larges échantillons, afin de clarifier la taxonomie du genre Hemirhamphodon .

Note : Les neuf espèces d'Hemirhamphodon actuellement connues sont toutes présentes à Bornéo. Sept d'entre elles semblent avoir une distribution très restreinte et sont endémiques de Bornéo, ce qui suggère que cette grande île pourrait être le centre de spéciation de ce genre (de Bruyn et al., 2013, Tan et Lim, 2013).
 
Régime Alimentaire
C'est un animal de surface qui se nourrit principalement d'insectes et qui est grégaire, formant des groupes à la surface (Ho et al. 2016).

Le Demi-bec forestier se nourrit principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau.
Les Hemirhamphodon ne se nourrissent qu'en surface et ne descendent quasiment jamais chercher de la nourriture au sol.

On lui réservera une alimentation composée de collemboles, fourmis, larves diverses, petits vers, mouches, larves de moustiques et moucherons, insectes divers...

Issu de prélèvement dans la nature, le poisson aura du mal à s'habituer aux larves congelées. La nourriture devra être maintenue impérativement à la surface de l'eau.

Il se peut qu'il accepte néanmoins les Flocons ou granulés flottants industriels, mais au détriment de sa santé tant physique que mentale.

Ce sont des poissons lents qui observent longuement les proies pour s'assurer de leur innocuité.
La présence de poissons rapides pouvant leur ravir les proies est à proscrire.

Attention ! : Un prédateur a tendance à trop manger si la nourriture est facile à saisir, il faut le nourrir seulement trois fois par semaine afin d'éviter des dommages de croissance, sauf à ne lui fournir que du vivant.
Un prédateur doit aussi impérativement chasser pour son bien-être. Manger à sa faim ne suffit pas, il faut qu'il participe activement à la recherche et à la prise des proies afin d'attiser son instinct. Manger une nourriture morte n'aboutit qu'à une "clochardisation" préjudiciable à sa santé aussi bien mental que physique.
Un ou plusieurs jours de jeûne sont nécessaires à une croissance harmonieuse.
Dimorphisme
Le mâle possède un gonopode. Le gonopode est un organe reproducteur mâle issu d'une modification d'appendices qui sont originellement des nageoires.
Il est généralement plus grand que la femelle, avec une coloration plus prononcée, et des nageoires anales plus développées.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (8 recommandé)
Zone
Supérieure
Ratio M/F
1 / 3
Paramètres
Température
        25      26              28      30
pH
         4      5            6      6,5
GH
         0       1              6       8
Brassage
Aquarium
Volume
120 l minimum (250 l recommandé)
Longueur
100 cm minimum
Largeur
40 cm minimum (50 cm recommandé)
Hauteur
30 cm recommandé
Attention ! : Contrairement à ce qui est annoncé dans certaines publications, les demi-becs du genre Hemirhamphodon ne vivent pas en eau saumâtre. Ils sont exclusivement inféodés aux eaux très douces et acides !

Vivant principalement dans les tourbières forestière, le Demi-bec forestier est adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, branches d'arbres et autres matières organiques en décomposition.
L'eau est généralement noire et contient beaucoup de tanins et plusieurs types d'acides organiques.
D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont une adaptation minutieuse et un accueil sans faille.
C'est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes condition à réserver uniquement aux aquariophiles confirmé.e.s.

Vivant en surface, H. pogonognathus craint la prédation et se montre particulièrement craintif aux mouvement et aux ombres.
L'aquarium doit être situé dans un endroit calme pour éviter les changements soudains dans l'environnement.
Comme il passe la quasi-totalité de la journée à la surface de l'eau il craint aussi les agressions venant de dessous. Il est important de le maintenir dans une profondeur d'eau modérée.

Le sol doit être constitué d'un substrat sableux recouvert d'une épaisse couche de feuilles (hêtre, chêne, aulne...). Des branchages devront offrir de nombreuses cachettes et délimiter des territoires pour permettre aux individus les plus faibles de se soustraire aux harcèlements des dominants.
L'aquarium doit cependant comporter une zone de nage de bonne taille et, de ce fait, devra être assez grand. L'idéal serait un bac de faible profondeur d'eau (shallow), mais le poisson, prédateur de surface, a tendance à sauter hors de l'eau.
On privilégiera donc un bac de plus de deux cents litres rempli à moitié. Ce qui compte, pour le Demi-bec à rayures rouges, c'est une grande surface, le volume importe peu.

Ce poisson sautent souvent hors de l'eau, l'aquarium devra être correctement couvert s

Une végétation riveraine rassurante et source de nourriture, sera aussi nécessaire à son bien-être.
À défaut, l'aquarium devra comporter des plantes flottantes aux racines accueillantes comme Limnobium laevigatum ou Salvinia auriculata, ou des plantes dont les feuilles atteignent et recouvrent la surface.
Dans son milieu, on trouve souvent des Cryptocorynes comme Cryptocoryne grabowskii, Cryptocoryne edithiae, Cryptocoryne bullosa à Bornéo.

H. pogonognathus appréciera l'eau propre et douce, de préférence légèrement colorée.
On devra impérativement le maintenir en eau osmosée et une filtration sur tourbe est recommandée. Le débit d'eau doit être faible à moyennement fort saisonnièrement, pour simuler la saison des pluies.

Des changements d'eau minimes sont également nécessaires, l'eau devant être d'une qualité irréprochable.
L'eau, lors du changement, doit être exactement la même que celle de l'aquarium. Il semble que ce poisson soit particulièrement sensibles aux variations du milieu.
La dureté, le pH et la température doivent être identiques, à savoir très douce et acide. Un apport simulant une pluie sera préférable car elle oxygénera ainsi l'eau.

Attention ! : Les poissons sont mâles semblent agressifs et se battent souvent. Il sont par ailleurs sensibles aux blessures à la mâchoire inférieure, cible de toutes les attaques.
Un environnement adapté, abondamment planté et à l'eau très saine, limitera grandement les blessures graves.

Maintenir un mâle pour trois femelles semble constituer un bon sexe-ratio.
Dans un aquarium de bonne taille, un nombre de six à huit individus dans les mêmes proportions, sera cependant fortement recommandé car les poissons se sentiront plus en sécurité et la tendance du, ou des mâles, à l'agressivité et à la nervosité, s'atténuera.

On pourrait imaginer une cohabitation avec des poissons fréquentant le même milieu, mais les poissons étant d'origine sauvage, la reproduction doit être une priorité.
On privilégiera donc un aquarium biotope spécifique, propre à maintenir l'espèce dans de bonnes conditions et permettant d'envisager la reproduction.

De par sa petite taille et son mode de vie en surface, elle est probablement compatible avec les crevettes naines, bien qu'elle puisse s'attaquer aux crevettes suffisamment petites pour être consommées. Elle est totalement inoffensive envers les invertébrés trop gros pour entrer dans sa bouche.

Attention ! : L'alimentation sera un problème supplémentaire car, issus du milieu naturel, les spécimens importés acceptent difficilement d'autres nourritures que les proies vivantes ou fraichement tuées.
De plus, les micro-prédateurs, ont besoin de chasser pour leur bien-être.
Il est impératif de leur fournir régulièrement des proies vivantes afin d'attiser leur instinct.
Ne les nourrir qu'avec des paillettes sèches ou même des proies surgelées, conduit à une "clochardisation" délétère, et diminue leur espérance de vie.

Disponibilité commerciale : Très rare

Cette espèce est parfois présente dans le commerce aquariophile et a été recensée dans le commerce des poissons d'ornement à Singapour (Youguang 2014).
On pense également qu'elle est exportée à partir de populations sauvages d'Indonésie (Kusumah et al. 2015).

Attention ! : Les Hemirhamphodon comptent parmi les poissons d'aquarium les plus fragiles. Ils supportent particulièrement mal le transport.
Originaires d'eaux très douces et acides (eaux noires), ces poissons présentent des conditions quasi hostiles à la vie, même pour les bactéries, ce qui limite considérablement la contamination bactérienne. Il n'est donc pas surprenant que des poissons tolérant un tel environnement soient sensibles à la contamination bactérienne, inévitable lors du transport.
Les Hemirhamphodon nécessitent donc une acclimatation lente et progressive.
Reproduction
Type
Vivipare
Difficulté
Difficile
Paramètres
Température
26 à 30 °C
pH
5 à 6
GH
0 à 3 °GH
Hemirhamphodon pogonognathus est vivipare, donnant donc naissance à des petits vivants (Tan et Lim 2013).

On sait peu de chose sur le frai et l'élevage des jeunes.
Il est certain cependant qu'une alimentation riche en proies vivantes sera nécessaire pour stimuler le frai et pour l'élevage du naissain.
Une abondante litière de feuilles propices à la survie d'une abondante micro- et méso-faune sera obligatoirement mise en place.

Il est possible que les paramètres de l'eau varient rapidement à la saison des pluies et que les précipitations intenses apportent les proies nécessaires au déclenchement du frai.
À cette occasion, l'eau deviendrait très douce et plus fraiche au moment du frai, puis la température remonterait pour la naissance des alevins. (NDLA)
Commentaires
Etymologie : Hemirhamphodon, du grec hemi (ἡμι- )"moitié", rhamphos (ῥάμφος) "bec" et odous (ὀδούς) "dents", et pogonognathus de pogono- emprunté au grec ancien πώγων (pṓgōn) "barbe", et gnathus, traduction néo-latine du grec ancien γνᾰ́θος f (gnắthos) "mâchoire".
Références
GBIF, IUCN,
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Vidéo biotope : http://biotope-aquarium.info/aquariums/unnamed-creek-bank-in-sebangau-tropical-peat-swamp-forest-indonesia-197-l/
Vidéo captivité : https://www.youtube.com/watch?v=uJkvJzQTz4o

Pour citer cette fiche :"Hemirhamphodon pogonognathus, Bleeker, 1853" B-Aqua / GP (2024-26)