Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !
Idéalement l’aquarium fera deux cents litres avec une façade d'un mètre pour un couple mais il peut faire un peu moins si le couple est seul dans l’aquarium. Pour les cichlidés, on parle de la surface au sol plutôt que du volume de l’aquarium. Pour un deuxième couple, un volume de six cents litres est obligatoire à cause de la territorialité prononcée de l’espèce.
Pour commencer l'élevage des N. longior, il faut réunir un groupe de cinq à six jeunes et retenir un couple qui se formera, vous pouvez garder les femelles dominés par le couple mais elles risquent de dépérir, ce n’est donc pas conseillé. La cohabitation avec d’autres espèces du lac Tanganyika est bien sûr possible mais il faut veiller à ce que les espèces aient chacune un territoire bien délimité. Les mâles N. longior auront tendance à être agressifs envers les autres habitants en cas de pénétration dans leurs territoires mais les femelles ne prêtent en général pas attention aux autres habitants.
N. longior est une espèce pétricole, il faut donc des caches et des grottes faites avec des pierres. Les enrochements devront être très stables, car l'espèce bien que faiblement terrassière, peut les déchausser.
Le substrat peut être du sable de Loire mais un sable plus fin est conseillé.
Quelques vallisnéries doivent être présentes car ce Neolamprologus aiment s’y cacher.
Un courant fort est à prohiber car N. longior vit en profondeur où il y a peu de courant, mais la filtration sera cependant suffisamment efficace pour palier à la faiblesse de la plantation.
Disponibilité commerciale : Commun
Dans le commerce, N. longior est parfois appelé N. leleupi, c'est une erreur. Tous les poissons que vous rencontrez sous le nom N. leleupi sont apparemment des N. longior, en effet N. leleupi est très rare, seuls quelques particuliers ou magasins spécialisés peuvent vous en procurer.
Les souches généralement maintenues en France sont, à priori, originaires de Karilani.