Barbeau réticulé
Le Barbeau réticulé fréquente les cours d'eau de plaine et de montagne. Il est assurément potamodrome.
On l'accueillera donc en aquarium "rivière vive" , d'eau claire, plutôt fraiche et soumise à d'importantes variations saisonnières.


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Taxinomie
Descripteur : Fowler, 1934
Classe: Actinopterygii
Ordre: Cypriniformes
Famille:  Cyprinidae
Genre:  Crossocheilus
Synonymes
Crossocheilus tchangi Fowler, 1935
Epalzeorhynchos coatesi (Fowler, 1937)
Holotylognathus reticulatus Fowler, 1934
Tylognathus coatesi Fowler, 1937
Crossocheilus oblongus subsp. stigmaeus (Smith, 1945)
Crossocheilus stigmaeus (Smith, 1945)
Noms Communs
Barbeau réticulé
Cá Nút (viet)
Pa Toke Thoi (lao)
Trey Changva Lchaung (Khmer)
Membres du genre Crossocheilus
Crossocheilus atrilimes (Kottelat, 2000)
Crossocheilus latius (Hamilton, 1822)
Crossocheilus oblongus (Kuhl & Van Hasselt, 1823)
Crossocheilus elegans (Kottelat & Tan, 2011)
Crossocheilus cobitis (Bleeker, 1854)
Crossocheilus langei (Bleeker, 1860)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Cambodge, Chine, Laos, Thaïlande, Vietnam
Crossocheilus reticulatus est présent dans tout le bassin de la rivière Chao Phraya et du Mae Khlong dans le centre de la Thaïlande et dans le bassin du Mékong dans l'est de la Thaïlande, au Cambodge, au Laos, au Vietnam et en Chine dans la province du Yunnan.
Sa localité type est le district de Bua Yai, dans la province de Nakhon Ratchasima, dans l'est de la Thaïlande.

Il s’agit d’une espèce abondante dans le bassin du Mékong et de la sixième espèce la plus abondante dans la pêche aux pièges à filtre de clôture des chutes de Khone, dans le sud du Laos, représentant plus de 4 % des prises dans les années 1990 (Baird et al. 2003).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
On trouve généralement Crossocheilus reticulatus dans les eaux claires et courantes, sur divers substrats.
Il fréquente les rivières de taille moyenne à grande et se déplace vers la plaine inondable lors des crues, souvent dans des zones où l'on trouve du bois flotté ou des racines d'arbres immergés.

Le poisson remonte ainsi le Mékong, du Tonlé Sap jusqu'au sud du Laos, entre novembre et février (Baird et al., 2003).
Elle est particulièrement abondante aux chutes de Khone pendant la saison sèche et connaît un léger pic d'abondance au début de la saison des pluies (Baran et al., 2005).

L'eau claire, souvent peu profonde, permet à la lumière du soleil de pénétrer la surface et au développement d'un riche biofilm recouvrant les surfaces immergées sur lesquelles les poissons broutent, bien que les variations saisonnières de volume, de débit et de turbidité puissent être considérables.
Cette espèce a été classée comme de "Préoccupation mineure" en raison de la taille de sa population et de sa répartition géographique.
L'impact de la construction des barrages sur le cours inférieur et moyen du Mékong nécessiterait une réévaluation.
Ces barrages pourraient avoir un impact négatif suffisamment important pour la faire passer au statut d'espèce menacée.

En effet, plusieurs grands barrages et autres ouvrages de dérivation d'eau se situent dans l'aire de répartition de cette espèce et constituent une menace pour le Chao Phraya.
Ces aménagements ont des répercussions sur l'écosystème d'eau douce, notamment des modifications du cycle hydrologique et des variations des niveaux de sédimentation et d'oxygène dissous.
L'eau du Chao Phraya et du Mékong est utilisée pour l'irrigation agricole et l'approvisionnement des zones urbanisées, ce qui perturbe davantage le cycle hydrologique naturel.
Dans le bassin du Mékong, plusieurs barrages, tant sur le cours principal que sur les affluents, sont en projet et menacent cette espèce migratrice.
La surpêche représente un autre problème potentiel, et les populations du Chao Phraya sont fortement affectées par la pollution.
Description
Taille
: 15 à 17 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
10 à 15 ans
Régime
Carnivore
Les membres du genre Crossocheilus se caractérisent par la présence de huit rayons ramifiés à la nageoire dorsale, de lobes rostral immobiles, de l'absence d'épine dorsale et par le fait que les lèvres supérieure et inférieure ne sont pas reliées, la lèvre supérieure étant attachée à la mâchoire inférieure par une fine membrane.

Bien qu'il soit parfois difficile de distinguer les poissons vendus sous l'appellation "C. siamensis ", l'identification est relativement simple.

Crossocheilus reticulatus arbore un motif réticulé de marges d'écailles noirâtres sur le corps et grande tache noire à la base de la nageoire caudale (Kottelat, M., 1998).
Branchiospines : 5-6 + 28-30 (Rainboth, W.J., 1996).
 
Régime Alimentaire
Crossocheilus reticulatus se nourrit d'algues, de périphyton, de phytoplancton et de zooplancton (Rainboth, WJ , 1996).

Les Crossocheilus spp. sont connus pour consommer des algues, principalement des algues pinceaux de la famille des Rhodophyta. Toutefois, ils semblent ne les consommer que dans sa phase de croissance et ne plus s'y intéresser une fois la taille adultes atteinte. Même s'ils peuvent aider a se débarrasser des algues pinceaux, ils ne doivent en aucun cas être maintenus juste pour cela.

Dans la nature, les espèces de Crossocheilus sont des brouteurs qui se nourrissent d'algues, de diatomées et d'autres phytoplanctons, ainsi que de micro-organismes associés.
Du fait de son régime algivore, son domaine vital, se mesurant en surface de gagnage, doit être spacieux.

En aquarium, il convient donc d'éviter l'utilisation d'aliments riches en protéines, car les poissons sont incapables de métaboliser efficacement certains composants.
Une consommation régulière et prolongée peut entraîner des dépôts excessifs de graisse, voire une dégénérescence des organes digestifs.

Des produits séchés de bonne qualité riches en spiruline ou équivalent est idéal, mais une quantité importante de matières végétales doit également être incluse dans le régime comme des pois écossés, de la courgette blanchie, des épinards et des fruits hachés...

Attention ! : Même s'il peut aider a limiter la croissance des algues, il ne doit en aucun cas être maintenu juste pour cette raison.
Dans ce cas, il mourrait de faim dès sa tache accomplie.
Dimorphisme
Les femelles sexuellement matures sont normalement plus corpulentes que les mâles, mais il est impossible de faire un sexage précis pour de jeunes poissons sur des caractères morphologiques.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (6 recommandé)
Zone
Inférieure, Centrale
Ratio M/F
1 / 1
Paramètres
Température
        15      19              22      24
pH
         6      6,5            7,5      7,5
GH
         2       5              10       15
Brassage
Aquarium
Volume
350 l minimum (450 l recommandé)
Longueur
150 cm minimum (200 cm recommandé)
Le poisson remonte le Mékong, du Tonlé Sap jusqu'au sud du Laos, entre novembre et février (Baird et al., 2003).
On le trouve généralement dans les eaux claires et relativement rapides, riches en gravier et en blocs (Kottelat, M., 1998). Il fréquente les rivières de taille moyenne à grande (Taki, Y., 1978). Lors des crues, il se déplace vers la plaine inondable où il se nourrit d'algues, de périphyton, de phytoplancton et de zooplancton (Rainboth, WJ , 1996).

L'eau claire, souvent peu profonde, permet à la lumière du soleil de pénétrer la surface et au développement d'un riche biofilm recouvrant les surfaces immergées sur lesquelles les poissons broutent, bien que les variations saisonnières de volume, de débit et de turbidité puissent être considérables.

Attention ! : On considère souvent qu'un poisson potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.est facile à maintenir car supportant une large palette de paramètres de l'eau. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, un potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.a un besoin vital de ces changements naturels saisonniers. Il est donc impératif de les lui fournir. (N.D.A.)

Une expérience personnelle avec C. reticulatus relate qu'ils sont plus actifs et leurs couleurs, ou plutôt leurs motifs, sont les plus vifs en dessous de 21 °C.
Lorsque, durant les mois d'été, la température de l'aquarium dépasse 22-23 °C, on doit l'aérer davantage car les poissons semblent souffrir, probablement par manque d'oxygène.
Cependant, même avec un taux d'oxygène plus élevé, ils ne sont pas aussi actifs qu'à des températures plus basses.

Les espèces de Crossocheilus vivent dans les cours d'eau et leurs affluents, sur des substrats de rochers, de galets, de gravier et de sable, souvent dans des zones où affleurent des bois flottés ou des racines d'arbres.
L'eau claire, souvent peu profonde, permet à la lumière du soleil de pénétrer la surface et favorise le développement d'un biofilm riche recouvrant les surfaces immergées, sur lesquelles les poissons se nourrissent.

Attention ! : On pense qu'ils effectuent des migrations saisonnières au cours desquelles on les trouve dans des eaux plus profondes et plus troubles.

On composera donc pour le bien-être de cette espèce, un aquarium rivière vive, dans un bac tout en longueur. Il sera assez grand et contiendra une eau claire et oxygénée, avec un substrat composé de roches émoussées de tailles variées (galets), de gravier polis par l'eau, et de sable fin.
Ces supports doivent être bien éclairées, afin que se développe du biofilm. Un éclairage vif favorisera la croissance d'algues dont les poissons se nourriront.

La filtration doit être assez forte afin de parfaitement oxygéner l'eau et de créer un courant vif. La possibilité de faire varier le flux sera un plus appréciable, le poisson étant inféodé à de fortes variations saisonnières d'habitat.
Comme de nombreux poissons d'eau courante, il est sensible à l'accumulation de déchets organiques et exige une eau parfaitement propre en permanence pour prospérer. Il se développe également mieux avec un taux élevé d'oxygène dissous et une bonne circulation d'eau dans l'aquarium.
L'utilisation de filtres externes puissants (x10 ou plus), de pompes de brassage temporaire ou d'appareils similaires est donc recommandée.

Si la plupart des plantes ne prospèrent pas dans un tel environnement, des espèces robustes comme les Microsorum, Bolbitis ou Anubias spp. peuvent être cultivées fixées au décor.

Très pacifique, il peut parfaitement être maintenu en aquarium biotope communautaire. La seul difficulté sera de trouver des colocataires appréciant le même type d'environnement fortement brassé.

Les Crossocheilus spp. vivent généralement en petits groupes dans leur milieu naturel et peuvent se montrer timides ou craintifs s'ils sont maintenus seuls ou en petit nombre. Ce sont des poissons grégaires, et non des bancs, qui développent une hiérarchie bien définie. Il est préférable de les maintenir en groupe de six individus ou plus, car les plus faibles risquent d'être constamment harcelés si le nombre est insuffisant. Vous profiterez ainsi d'un aquarium plus naturel et d'interactions intéressantes entre les poissons.

Attention ! : Les Crossocheilus spp. ont la réputation de s'attaquer aux autres poissons et leur infliger des blessures importantes. Cela n'arrive que si le poisson n'est pas accueilli comme il se doit, dans un milieu lui convenant.
Le volume utile est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum. Il est conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager, en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage ou la même niche écologique !"

Disponibilité commerciale : Très rare

L'espèce pêchée pour l'alimentation, est également capturée pour le commerce des poissons d'ornement.

Bien que rare, il semble cependant qu'elle apparaisse sporadiquement dans le commerce en lieu et place d'autres espèces du genre.
Elle serait alors mal identifiée et l'aquariophile devra faire preuve de vigilance lors de l'achat des Crossocheilus spp..

Attention ! : Crossocheilus reticulatus fréquente une large gamme d'habitats dans la nature, et est de plus soumis à d'importantes variations saisonnières, d'où son apparente tolérance à des paramètres de l'eau extrêmement divers. En réalité, ses exigences initiales sont déterminées par la localité et la saison de collecte. Il est donc préférable de demander à votre grossiste le lieu de pêche des poissons convoités et les conditions d'eau dans laquelle ils ont été maintenu jusqu'a l'achat.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Difficile
La reproduction en aquarium semble difficile à mener à terme et il n'y a aucun retour d'expérience de reproduction réussie pour cette espèce.
Ce Crossocheilus n'est pas élevé pour le commerce, mais les poissons du même genre largement disponibles sont élevés grâce à l'utilisation d'hormones.

C. reticulatus est potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.et effectue des migrations saisonnières.

Le poisson remonte le Mékong, du Tonlé Sap jusqu'au sud du Laos, entre novembre et février (Baird et al., 2003).

Il est de ce fait difficile à reproduire sans un bac spécifique simulant les importants changements de milieu indispensables au frai et à l'élevage des alevins.
Commentaires
Etymologie : Crossochilus du grec κροσσός (krossós), "pompon, frange", et χεῖλος (kheîlos), "lèvre", et reticulatus du latin "réticulé" en référence au motif de coloration en forme de filet de cette espèce.



Utilisation traditionnelle, scientifique et/ou commerciale :
Ce poisson, important pour la subsistance et le commerce, est présent du Tonlé Sap jusqu'au sud du Laos. Il sert à la fabrication de pâte de poisson fermentée et est séché.
Il sert à la fabrication du prahoc au Tonlé Sap, au Cambodge (Rainboth, WJ , 1996).
C'est la sixième espèce la plus abondante dans la pêche aux pièges sur les chutes de Khone, dans le sud du Laos, représentant plus de 4 % des prises dans les années 1990 (Baird et al. 2003).
Références
GBIF, IUCN,
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Pour citer cette fiche :"Crossocheilus reticulatus, Fowler, 1934" B-Aqua / TE, GP (2018-26)