Latia du Gange
Le Latia du Gange est un poisson potamodrome qui fréquente les ruisseau rapides, les lacs et les bras morts.
On l'accueillera donc en aquarium "rivière vive", d'eau claire, plutôt fraiche et soumise à d'importantes variations saisonnières.


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Taxinomie
Descripteur : Hamilton, 1822
Classe: Actinopterygii
Ordre: Cypriniformes
Famille:  Cyprinidae
Genre:  Crossocheilus
Synonymes
Chondrostoma wattanah Sykes, 1839
Cirrhina latia (Hamilton, 1822)
Corssocheilus latius (Hamilton, 1822)
Crossocheilus gohama (Hamilton, 1822)
Crossocheilus latius subsp. latius (Hamilton, 1822)
Crossocheilus latius subsp. punjabensis Mukerji, 1934
Crossocheilus sada (Hamilton, 1822)
Crossochilus latius (Hamilton, 1822)
Crossochilus latius subsp. punjabensis Mukerji, 1934
Cyprinus gohama Hamilton, 1822
Cyprinus latius Hamilton, 1822
Cyprinus sada Hamilton, 1822
Gonorhynchus brevis McClelland, 1839
Gonorhynchus fimbriatus McClelland, 1839
Gonorhynchus macrosomus McClelland, 1839
Tariqilabeo latius (Hamilton, 1822)
Noms Communs
Latia du Gange
Lati (beng)
Kalabata (কালাবাটা) (beng)
Lurali (ind)
Gangetic Latia (en)
Membres du genre Crossocheilus
Crossocheilus atrilimes (Kottelat, 2000)
Crossocheilus latius (Hamilton, 1822)
Crossocheilus oblongus (Kuhl & Van Hasselt, 1823)
Crossocheilus elegans (Kottelat & Tan, 2011)
Crossocheilus cobitis (Bleeker, 1854)
Crossocheilus langei (Bleeker, 1860)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Afghanistan, Bangladesh, Inde, Iran, Myanmar, Népal, Pakistan
Cette espèce est largement répandue en Inde (Arunachal Pradesh, Bihar, Darjiling, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Orissa, Pendjab, Tripura, Uttar Pradesh), au Népal et au Bangladesh (Rahman, A.K.A., 1989), au Myanmar (Oo, W., 2002) et en Chine (Institute of Hydrobiology of China, 1993).

En Inde, sa présence est signalée dans les bassins versants du Gange et du Brahmapoutre au nord du pays ; dans le bassin versant de la Mahanadi en Orissa ; et dans les Ghâts occidentaux, au sud jusqu'aux sources de la Krishna, notamment dans les États d'Arunachal Pradesh, du Manipur, du Mizoram, du Meghalaya et du Tripura. Sa présence dans les Ghâts occidentaux, au sud jusqu'aux sources de la Krishna, reste à confirmer (Talwar et Jhingran, 1991).

La localité type est indiquée comme étant "la rivière Tista, au pied de l'Himalaya de Darjeeling, Inde/Bangladesh".

Elle a également été signalée dans l'est de l'Iran, en Afghanistan, au Pakistan... Cependant, certaines de ces mentions pourraient correspondre à d'autres espèces suite à une récente division du taxon.

En effet, la forme du Bangladesh était désignée par le passé sous le nom de Crossocheilus latius et celle du Pakistan/Afghanistan sous celui de Crossocheilus l. diplochilus, mais cette dernière a depuis été élevée au rang d'espèce à part entière. Mais selon Kullander et al. (1999) le poisson n'appartiendrait même pas au genre Crossocheilus, mais ils n'ont pas pu le classer avec certitude dans un autre genre.
De même, la forme provenant du cours supérieur de l'Ayeyarwady, du Salouen et du Mékong, dans la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine), a été décrite comme C. multirastellus (Su, Yang & Chen, 2000), mais cette description a été rectifiée par Kottelat (2003).
Ce dernier a mis en évidence des inexactitudes dans l'étude précédente et a conclu que C. multirastellus est le même poisson que C. burmanicus, décrit pour la première fois par Hora en 1936.
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.(Riede, K., 2004), on la trouve dans divers types d'habitats, depuis les torrents des basses collines himalayennes qui coulent sur des rochers, des cailloux, du gravier et du sable, jusqu'aux affluents plus lents et chargés de limon, ainsi qu'aux mares associées aux fonds vaseux.
Elle fréquente désormais également certains plans d'eau permanents, conséquence d'activités humaines telles que la construction de barrages sur les cours d'eau.

Les adultes fréquentent les ruisseaux et les rivières (Rahman, A.K.A., 1989).
On les trouve sur les fonds de gravier et de pierres des torrents de montagne (Institut d'Hydrobiologie de Chine, 1993).
Des observations signalent la présence de cette espèce dans divers microhabitats d'un ruisseau de tête du bassin du Gange, avec une préférence marquée pour les mares (Ciccotto, P.J. and L.M. Page, 2016).
Le poisson fréquente les ruisseaux et rivières du Bangladesh (Rahman, 1989 et 2005).
Il est présent dans les rivières, les canaux, les beels, les haors (bras morts) et les baors ; également dans les rizières et les champs de jute inondés (Shafi et Quddus, 2001).
Ce poisson, largement répandu, se reproduit facilement et ne fait l'objet d'aucune menace connue. L'espèce est donc classée comme de "Préoccupation mineure".

L'espèce est toutefois décrite comme "En danger" au Bangladesh en raison de la perte d'habitat (UICN Bangladesh, 2000).
Description
Taille
: 15 à 18 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
12 à 15 ans
Régime
Algivore
Les membres du genre Crossocheilus se caractérisent par la présence de huit rayons ramifiés à la nageoire dorsale, de lobes rostral immobiles, de l'absence d'épine dorsale et par le fait que les lèvres supérieure et inférieure ne sont pas reliées, la lèvre supérieure étant attachée à la mâchoire inférieure par une fine membrane.

Bien qu'il soit parfois difficile de distinguer les poissons vendus sous l'appellation "C. siamensis ", l'identification est relativement simple.

Le profil ventral du corps allongé, presque rectiligne entre la tête et les bassins. Tête aplatie sur le dessus, museau ovale et obtus. Bouche infère, avec un frein reliant la lèvre supérieure à la mâchoire inférieure. Barbeaux en deux paires (rostrale et maxillaire). Nageoires paires horizontales, la caudale profondément fourchue, le lobe supérieur étant légèrement plus long que l’inférieur. 36-37 écailles sur la ligne latérale (Rahman, 1989 et 2005) ; 39-41 (Talwar et Jhingran, 1991) ; 38-40 (Shafi et Quddus, 2001).

Les différentes parties du corps présentent des colorations distinctes : la moitié supérieure est grisâtre avec des ponctuations irrégulières, tandis que la moitié inférieure est jaunâtre. Les nageoires dorsale et caudale sont gris jaunâtre, les autres nageoires sont orangées. La tête mesure 11 à 11,7 cm (longueur standard), et la longueur totale 14,2 à 15,2 cm. La hauteur est de 12,7 à 14 cm (longueur standard), et la longueur totale de 16,5 à 17,8 cm. Les yeux mesurent de 7,6 à 8,4 cm, le museau de 2,5 à 3,3 cm et l’écart interorbitaire de 2,5 cm (Rahman, 1989 et 2005).
Longueur maximale : 17,9 cm LT Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, Longueur standard qui exprime la longueur totale d'un poisson. La longueur totale (LT, TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés. TL en anglais) mesure la longueur extrême mais les filaments en extension de la queue sont toujours ignorés.mâle/non sexé ; (Patiyal, R.S. and J.I. Mir, 2017)
Longueurs maximales : 10,2 cm (Rahman, 1989 et 2005), 12,4 cm (Talwar et Jhingran, 1991), 10,4 cm (UICN Bangladesh, 2000) et 19,32 cm (Shafi et Quddus, 2001).

Rayons de la nageoire dorsale 4/8, de la nageoire anale 2/5, de la nageoire pectorale 1/13. Corps allongé, tête légèrement aplatie et comprimée, bouche infère, frein étroit reliant la lèvre supérieure à la mâchoire inférieure. Barbeaux en deux paires, le barbillon rostral étant court et souvent rudimentaire.
D. 10-11 (2-3/8) ; P. 14-16 ; P. 9 ; A. 7 (2/5) (Rahman, 1989 et 2005 ; UICN Bangladesh, 2000)
D iv 8 ; A ii 5 ; P i 13 ; V i 8 (Talwar et Jhingran, 1991)
D. 10-11 (3/7-8) ; P. 15 ; V. 9 ; A. 7 (2/5) ; C. 19 (Shafi et Quddus, 2001)
 
Régime Alimentaire
L'alimentation de C. latius se compose de macrophytes, d'algues et de diatomées (Ciccotto, P.J. and L.M. Page, 2016).

Les Crossocheilus spp. sont connus pour consommer des algues, principalement des algues pinceaux de la famille des Rhodophyta. Toutefois, ils semblent ne les consommer que dans sa phase de croissance et ne plus s'y intéresser une fois la taille adultes atteinte. Même s'ils peuvent aider a se débarrasser des algues pinceaux, ils ne doivent en aucun cas être maintenus juste pour cela.

Dans la nature, les espèces de Crossocheilus sont des brouteurs qui se nourrissent d'algues, de diatomées et d'autres phytoplanctons, ainsi que de micro-organismes associés.
Du fait de son régime algivore, son domaine vital, se mesurant en surface de gagnage, doit être spacieux.

En aquarium, il convient donc d'éviter l'utilisation d'aliments riches en protéines, car les poissons sont incapables de métaboliser efficacement certains composants.
Une consommation régulière et prolongée peut entraîner des dépôts excessifs de graisse, voire une dégénérescence des organes digestifs.

Des produits séchés de bonne qualité riches en spiruline ou équivalent est idéal, mais une quantité importante de matières végétales doit également être incluse dans le régime comme des pois écossés, de la courgette blanchie, des épinards et des fruits hachés...

Attention ! : Même s'il peut aider a limiter la croissance des algues, il ne doit en aucun cas être maintenu juste pour cette raison.
Dans ce cas, il mourrait de faim dès sa tache accomplie.
Dimorphisme
Les femelles sexuellement matures sont normalement plus rondes que les mâles, mais il est impossible de sexer les jeunes poissons avec précision sur ces caractéristiques externes.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (6 recommandé)
Zone
Inférieure, Centrale
Ratio M/F
1 / 1
Paramètres
Température
        15      18              24      28
pH
         6      6,5            7      7,5
GH
         2       4              8       12
Brassage
Aquarium
Volume
350 l minimum (500 l recommandé)
Longueur
200 cm minimum
Cette espèce potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.est sensible aux variations saisonnières de température dans son milieu naturel et prospère entre 15 et 25 °C, tolérant même des températures extrêmes plus élevées sur de courtes périodes. Une température comprise entre 18 et 24 °C est idéale pour un élevage de longue durée.
Une eau légèrement acide à neutre, avec un pH compris entre 6,0 et 7,5, est généralement recommandée.
Andy Rushworth (membre de Seroiusly Fish), a élevé des C. latius et explique que, bien que cette espèce soit assez grégaire et active, les jeunes adultes ont tendance à mener une existence plus sédentaire et solitaire, tout en restant pacifiques les uns envers les autres. (à confirmer)

Les espèces de Crossocheilus vivent dans les cours d'eau et leurs affluents, sur des substrats de rochers, de galets, de gravier et de sable, souvent dans des zones où affleurent des bois flottés ou des racines d'arbres.
L'eau claire, souvent peu profonde, permet à la lumière du soleil de pénétrer la surface et favorise le développement d'un biofilm riche recouvrant les surfaces immergées, sur lesquelles les poissons se nourrissent.

Attention ! : On pense qu'ils effectuent des migrations saisonnières au cours desquelles on les trouve dans des eaux plus profondes et plus troubles.
Attention ! : On considère souvent qu'un poisson potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.est facile à maintenir car supportant une large palette de paramètres de l'eau. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, un potamodrome Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.a un besoin vital de ces changements naturels saisonniers. Il est donc impératif de les lui fournir. (N.D.A.)

OOOO
Attention ! : Crossocheilus latius fréquente une large gamme d'habitats dans la nature, et est de plus soumis à d'importantes variations saisonnières, d'où son apparente tolérance à des paramètres de l'eau extrêmement divers. En réalité, ses exigences initiales sont déterminées par la localité et la saison de collecte. Il est donc préférable de demander à votre grossiste le lieu de pêche des poissons convoités et les conditions d'eau dans laquelle ils ont été maintenu jusqu'a l'achat.
OOOOO

On composera donc pour le bien-être de cette espèce, un aquarium rivière vive, dans un bac tout en longueur. Il sera assez grand et contiendra une eau claire et oxygénée, avec un substrat composé de roches émoussées de tailles variées (galets), de gravier polis par l'eau, et de sable fin.
Ces supports doivent être bien éclairées, afin que se développe du biofilm. Un éclairage vif favorisera la croissance d'algues dont les poissons se nourriront.

La filtration doit être assez forte afin de parfaitement oxygéner l'eau et de créer un courant vif. La possibilité de faire varier le flux sera un plus appréciable, le poisson étant inféodé à de fortes variations saisonnières d'habitat.
Comme de nombreux poissons d'eau courante, il est sensible à l'accumulation de déchets organiques et exige une eau parfaitement propre en permanence pour prospérer. Il se développe également mieux avec un taux élevé d'oxygène dissous et une bonne circulation d'eau dans l'aquarium.
L'utilisation de filtres externes puissants (x10 ou plus), de pompes de brassage temporaire ou d'appareils similaires est donc recommandée.

Si la plupart des plantes ne prospèrent pas dans un tel environnement, des espèces robustes comme les Microsorum, Bolbitis ou Anubias spp. peuvent être cultivées fixées au décor.

Très pacifique, il peut parfaitement être maintenu en aquarium biotope communautaire. La seul difficulté sera de trouver des colocataires appréciant le même type d'environnement fortement brassé.

Les Crossocheilus spp. vivent généralement en petits groupes dans leur milieu naturel et peuvent se montrer timides ou craintifs s'ils sont maintenus seuls ou en petit nombre. Ce sont des poissons grégaires, et non des bancs, qui développent une hiérarchie bien définie. Il est préférable de les maintenir en groupe de six individus ou plus, car les plus faibles risquent d'être constamment harcelés si le nombre est insuffisant. Vous profiterez ainsi d'un aquarium plus naturel et d'interactions intéressantes entre les poissons.

Attention ! : Les Crossocheilus spp. ont la réputation de s'attaquer aux autres poissons et leur infliger des blessures importantes. Cela n'arrive que si le poisson n'est pas accueilli comme il se doit, dans un milieu lui convenant.
Le volume utile est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum. Il est conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager, en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage ou la même niche écologique !"

Disponibilité commerciale : Très rare

Il est possible que Crossocheilus latius apparaisse sporadiquement dans le commerce en lieu et place d'autres espèces du genre.
Elle serait alors mal identifiée et l'aquariophile devra faire preuve de vigilance lors de l'achat de Crossocheilus spp..

La plupart des poissons commercialisés en aquariophilie proviennent probablement d'Inde.
Il semble arriver parfois que des envois d'espèces de Garra indiennes d'apparence similaire, comme le G. mullya ou le G. gotyla, contiennent quelques spécimens de C. latius.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Difficile
La reproduction en aquarium semble difficile à mener à terme et il n'y a aucun retour d'expérience de reproduction réussie pour cette espèce.
Ce Crossocheilus n'est pas élevé pour le commerce, mais les poissons du même genre largement disponibles sont élevés grâce à l'utilisation d'hormones.

Les Crossocheilus spp. sont potamodromes Qui migre exclusivement dans les cours d'eau douce.et effectuent des migrations saisonnières.
La ponte de C. latius, au sein d'une population himalayenne, aurait lieu de juillet à septembre, probablement déclenchée par la forte turbidité et la vitesse élevée du courant dues aux pluies saisonnières (Ciccotto, P.J. and L.M. Page, 2016).

Ils sont de ce fait difficiles à reproduire sans un bac spécifique simulant les importants changements de milieu indispensables au frai et à l'élevage des alevins.
Commentaires
Etymologie : Crossochilus du grec κροσσός (krossós), "pompon, frange", et χεῖλος (kheîlos), "lèvre", et latius, une latinisation de lati, le nom vernaculaire bengali de cette espèce.

Utilisation traditionnelle, scientifique et/ou commerciale :
Sans importance pour la pêche commerciale (Talwar et Jhingran, 1991), il est cependant capturé pour la consommation locale.
Références
GBIF, IUCN,
Fishbase, Seriously fish, BdFish
- Ciccotto, P.J. and L.M. Page, 2016. Revised diagnosis of the genus Gonorhynchus McClelland (Teleostei: Cyprinidae: Labeonini) with redescription of G. latius (Hamilton) and revalidation of G. wattanah (Sykes). Zootaxa 4127(3):471-492.
- Hamilton, F. 1822. An account of the fishes found in the river Ganges and its branches. Constable and Co, Edinburgh, UK.
- Hora, S.L. and Mishra, K.S. 1938. Fish of Deolali. III. On two new species and notes on some other forms. Journal of the Bombay Natural History Society 40(1): 20-38.
- Institute of Hydrobiology, Academia Sinica, Shanghai Natural Museum and Ministry of Agriculture of China, 1993. The freshwater fishes of China in coloured illustrations. Vol. 3. Institute of Hydrobiology, Academia Sinica and Shanghai Natural Museum and Ministry of Agriculture of China.
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- Vishwanath, W., Lakra, W.S. and Sarkar, U.K. 2007. Fishes of North East India. National Bureau of Fish Genetic Resources, Lucknow.

Pour citer cette fiche :"Crossocheilus latius, Hamilton, 1822" B-Aqua / TE, GP (2026)