Hyphessobrycon erythrostigma
Coeur-saignant
Hyphessobrycon erythrostigma est la plus commune des trois espèces d'apparence similaire, communément appelées "cœur-saignant".
Assez facile à maintenir en bac communautaire "Amazonien fluviale", elle est cependant assez difficile à élever, le frai nécessitant une eau ambrée, très douce et très acide.
Souvent d'origine sauvage, les spécimens du commerce ont parfois du mal à s'acclimater tant à l'eau qu'à la nourriture déshydratée. Leur fournir une eau idéale et une nourriture vivante devient alors impératif.


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Hyphessobrycon erythrostigma
Taxinomie
Descripteur : Fowler, 1943
Classe: Actinopterygii
Ordre: Characiformes
Famille:  Characidae
Genre:  Hyphessobrycon
Synonymes
Hemigrammus erythrostigma (Fowler, 1943)
Hyphessobrycon rubrostigma (Hoedeman, 1956)
Noms Communs
Coeur-saignant
Tetra coeur-saignant
Bleeding heart (en)
Bleeding heart tetra (en)
Membres du genre Hyphessobrycon
Hyphessobrycon eos (Durbin, 1909)
Hyphessobrycon griemi (Hoedeman 1957)
Hyphessobrycon amandae (Géry & Uj 1987)
Hyphessobrycon amapaensis (Zarske & Géry, 1998)
Hyphessobrycon anisitsi (Eigenmann, 1907)
Hyphessobrycon bentosi (Durbin, 1908)
Hyphessobrycon columbianus (Zarske & Géry, 2002)
Hyphessobrycon copelandi (Durbin, 1908)
Hyphessobrycon cyanotaenia (Zarske & Géry, 2006)
Hyphessobrycon ecuadoriensis (Eigenmann & Henn, 1914)
Hyphessobrycon elachys (Weitzman, 1984)
Hyphessobrycon epicharis (Weitzman & Palmer 1997)
Hyphessobrycon eques (Steindachner, 1882)
Hyphessobrycon pando (Hein, 2009)
Hyphessobrycon frankei ( Zarske & Géry, 1997)
Hyphessobrycon heliacus  (Moreira, Landim & Costa, 2002)
25 premiers résultats seulement

Origine géographique
Aire d'origine : Amérique du sud
Brésil, Colombie, Pérou
La localité type est indiquée comme étant la "zone frontalière entre le Pérou et le Brésil". L'aire de répartition s'étend sur le haut bassin amazonien, dans la région des "Tres Fronteras", à la frontière entre le Brésil, le Pérou et la Colombie, du Rio Purus au Brésil jusqu'au bassin versant du Rio Nanay, près d’Iquitos, au Pérou. On rencontre aussi les Coeurs saignants dans certains affluents en Colombie.
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Température
23 à 30 °C
pH
5 à 7,2
GH
0 à 2 °GH
Conductivité
15 à 65 µS/cm
Ce tetra vit dans des systèmes lentiques comme des affluents, des bras morts et des lacs forestiers. Le lit est parsemé de racines et de branches tombées et parfois couvert de feuilles mortes. La végétation marginale est dense. Des plantes aquatiques peuvent former de vaste herbiers.

L'eau a une teneur négligeable en minéraux dissous, teintée en brun en raison de la libération progressive de tanins et d'acides organiques à partir de matériel végétal en décomposition. Le pH y est donc acide.
Dans le Rio Ubim, dans l'ouest du Brésil, H. erythrostigma a été collecté dans des bras de cinq à sept mètres de large, ombragés par une épaisse végétation marginale. Le substrat était principalement composé de sable.
- Conductivité : 14,2-62,1 µS/cm
- Oxygène dissous : 0,12 à 0,40 mg / l
- pH de 3,8 à 6,4.

Dans le lac Ayapuá, sur le Rio Purus, au Brésil, H. erythrostigma a été trouvé dans un habitat d’eaux blanches et turbides, dans des zone où la profondeur était comprise en un et deux mètres.
- Température 29,6°C
- Conductivité de 20 µS/cm
- Oxygène dissous : 1,94 à 2,77 mg/l
- pH ; 5,0 à 5,5

Les espèces de poissons sympatriques comprenaient Hyphessobrycon bentosi, Hemigrammus bellottii, Paracheirodon sp. 'n', Nannostomus eques, N. unifasciatus, N. trifasciatus, Carnegiella strigata, Carnegiella marthae, Bunocephalus sp. et Otocinclus sp.
Description
Taille
: 6 à 7 cm SL  
: 5 à 6 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
10 à 12 ans
Régime
Omnivore
Hyphessobrycon erythrostigma
Le corps du poisson est comprimé latéralement. La couleur du corps est rose doré avec la partie inférieure blanchâtre. Il y a des taches rouges derrière les branchies (en forme de cœur) et à la base de la queue. Parfois, une bande rouge étroite s’étend le long de la ligne latérale jusqu’à la queue. Toutes les nageoires sont claires avec une bordure blanche. Les nageoires dorsale et anale portent un point noir. Le poisson a des nageoires graisseuses visibles. Cette espèce est souvent confondue avec H. socolofi et H. pyrrhonotus.. Le premier est plus petit (jusqu’à 5 cm) et la partie inférieure de son corps est plus rouge. Le deuxième a une tache moins visible derrière la couverture branchiale et une bande rouge plus large s'étendant le long de la ligne latérale que le tétra du cœur saignant. Le mâle est plus coloré et il a les premiers rayons des nageoires dorsale et anale plus longs que la femelle.

Tous possèdent une tache humérale rougeâtre qui n'est présente chez aucun autre characidae avec d'autres caractères communs, notamment la possession de six à quatorze dents maxillaires, sept à neuf écailles au-dessus de la ligne latérale, cinq à sept écailles en dessous de la ligne latérale et vingt-six à trente-trois rayons aux nageoires anales.

Détermination :
H. erythrostigma diffère de H. socolofi par les caractères suivants : 33-34 vertèbres, mode 33 (vs. 31-33, mode 32 chez H. socolofi ) ; une bande longitudinale blanche s'étendant distalement le long de la majorité des rayons de la nageoire anale chez l'adulte, couvrant 70 à 95 % des rayons (vs. bande blanche couvrant 45 à 50 % des rayons ramifiés de la nageoire anale uniquement) ; premier rayon ramifié de la nageoire anale le plus long chez les mâles adultes (par rapport au troisième rayon ramifié) ; présence de structures en forme de crochet sur les nageoires anale, pelvienne et dorsale chez les mâles matures (vs. nombreux crochets sur toutes les nageoires sauf la nageoire adipeuse chez les mâles matures); absence de tels hameçons chez les femelles (vs hameçons présents dans la nageoire anale des femelles matures) ; (écailles cycloïdes (vs. écailles cyclo-cténoïdes chez les mâles matures et certaines femelles matures) ; nageoire pelvienne des femelles mesurant 19,63-23,83 % SL, atteignant l'extrémité des 3e-5e rayons ramifiés de la nageoire anale (vs. 15,69-18,88 %, atteignant l'origine du 1er rayon ramifié de la nageoire anale).

Il peut être distingué de H. pyrrhonotus par l'absence (vs la possession) d'une tache rouge en forme de coin de pigmentation rouge dans la partie supérieure du corps et la présence (vs l'absence) de structures en forme de crochet sur l'anus, nageoires pelviennes et dorsales chez les mâles matures.

Note : Comme beaucoup de petits characides, H. erythrostigma est connu pour être sensible à une affliction qui fait apparaître une partie ou la totalité des écailles du corps de couleur or métallique. On ne sait pas vraiment s'il s'agit d'une conséquence d'une infestation parasitaire, comme cela a été suggéré, mais les poissons affectés ne semblent ressentir aucun inconfort et leur durée de vie et leur état de santé général ne semblent pas diminués.
 
Régime Alimentaire
Dans son milieu, H. erythrostigma se nourrit de vers, de crustacés et de plantes

Lors d'une étude, on a constaté que le contenu de l'estomac des spécimens sauvages des H. erythrostigma du lac Ayapuá était composé de restes de fruits, d'insectes aquatiques et de larves (Trichoptères, Diptères), les premiers constituant 98,5 % et les seconds 1 % de tous les éléments consommés.
Ceux des individus d'igarapé Ubim contenaient 75 % d'insectes et larves aquatiques (Ephemeroptera : Baetidae et Diptera : Chironomidae), 20 % de fragments de plantes supérieures et 5 % de plantes aquatiques.

Dans l'aquarium, il est facile à nourrir, mais se portera bien mieux si on lui offrent des repas réguliers de petites proies vivantes (voire congelées) telles que des larves de chironomes (vers de sang), des daphnies et des artémies.
Il acceptera cependant facilement des flocons et des granulés séchés de bonne qualité, dont certains devraient être enrichis en végétaux ou en algues.

Des morceaux de fruits frais immergés pourront également être ajoutés au menu idéal, mais ceux-ci ne doivent être laissés dans l’aquarium que quelques heures pour éviter la pollution de l'eau.
Dimorphisme
Les mâles de Hyphessobrycon erythrostigma deviennent sensiblement plus grands que les femelles et sont plus intensément colorés.

Chez les mâles adultes, les nageoires dorsale, pelvienne et anale sont très étendues, tandis que celles des femelles adultes ont tendance à être de forme plus ronde.
Les femelles sont généralement plus dodues, surtout lorsqu'elles sont gravides.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
10 minimum (20 recommandé)
Zone
Centrale
Ratio M/F
1 / 1
Paramètres
Température
        23      25              28      30
pH
         5      6            6,5      7
GH
         0       2              6       10
Conductivité
         30     60          200     400
Brassage
Aquarium
Volume
200 l minimum
Longueur
100 cm minimum
Comme on l'a vu plus avant, H. erythrostigma vit dans des systèmes lentiques comme des affluents, des bras morts et des lacs forestiers. Le lit est parsemé de racines et de branches tombées et parfois couvert de feuilles mortes. La végétation marginale est dense. Des plantes aquatiques peuvent former de vaste herbiers.
L'eau a une teneur négligeable en minéraux dissous, teintée en brun, et le pH y est acide à très acide.
Dans le Rio Ubim, dans l'ouest du Brésil, H. erythrostigma a été collecté dans des bras de cinq à sept mètres de large, ombragés par une épaisse végétation marginale. Le substrat était principalement composé de sable.

Le choix du décor n'est pas particulièrement important mais le poisson apprécie toutefois un environnement fait de branchages enchevêtrés avec une plantation riveraine dense, des plantes flottantes et un substrat sombre.
Le substrat peut consister en un sol meuble sablonneux jonché d'une litière de feuilles séchées.
L’ajout de litière de feuilles séchées renforce l’aspect "biotope" et favorise la croissance de colonies microbiennes bénéfiques au fur et à mesure de la décomposition. Celle-ci peut aussi constituer une source de nourriture secondaire précieuse pour les alevins, tandis que les tanins et autres produits chimiques libérés par les feuilles en décomposition aideront à simuler les conditions naturelles en acidifiant le milieu.

L'éclairage sera faible ou tamisé avec des racines et des branches de bois placées de manière à former de nombreux endroits ombragés.
En effet, H. erythrostigma semble se comporter de façon plus naturel sous un éclairage relativement faible. Il apprécie de la même façon la végétation flottante, sous laquelle il se sent en sécurité.

Comme de nombreux poissons qui habitent naturellement des environnements vierges, il ne tolère pas l’accumulation de polluants organiques et nécessite une eau impeccable, ce qui signifie que la filtration doit être puissante, mais modulable afin d'être adaptée aux variations saisonnières propres à son milieu.
Des changements d’eau hebdomadaires importants peuvent être envisagés pour palier à l'emploi d'une filtration modeste.

Généralement paisible, H. erythrostigma est un hôte idéal pour un aquarium communautaire "amazonien fluvial". Cependant, les mâles adultes, modérément territoriaux, peuvent parfois s'en prendre à leur congénères ou même à d'autres poissons de forme similaire.
Afin de diminuer l'agressivité, somme toute relative, on veillera à le maintenir en bac important, avec un minimum de dix individus. En plus grand nombre (20-30), son comportement sera plus naturel, leurs couleurs plus vives, et l'interaction entre les mâles rivaux sera intéressante à observer lorsqu'ils se disputeront l'attention des femelles ou assureront leurs positions hiérarchiques.

Disponibilité commerciale : Rare

Il s'agit de la plus connue des trois espèces d'apparence similaire, communément appelées "cœur-saignant", les deux autres étant H. socolofi et H. pyrrhonotus.

Attention ! : De nombreux spécimens disponibles dans le commerce sont d'origine sauvage et les conditions d'accueil de ceux-ci étant plus compliquées (eau très douce, pH 5.5 à 7), on veillera à bien se renseigner sur l'origine des poissons convoités.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Possible
Paramètres
Température
27 à 30 °C
pH
5 à 6,5
GH
2 à 6 °GH
Hyphessobrycon erythrostigma est plutôt difficile, mais pas impossible, à reproduire en captivité.
Le frai semble conditionné par les variations saisonnières, et les alevins sont difficiles à élever.
L'influence des variations saisonnières sur le frai n'est pas claire. La saison des pluies donne aux poissons un accès à de vastes étendues forestières, très sombres, d'eau douce et acide fortement ambrée.
L'eau de faible profondeur se réchauffe rapidement et doit finalement être d'une température élevée.
Il sera donc préférable de profiter des chaleurs estivales pour tenter de provoquer le frai.

Un bac d'élevage est indispensable.
Ils semblent se reproduire plus facilement s’ils peuvent choisir leurs propres partenaires. Idéalement, formez un groupe important et laissez-les se mettre en couple naturellement. Choisissez la meilleure paire ( poissons sains, mâle coloré, femelle dodue)

Installez un bac d'élevage de quatre-vingt ou plus pour un accouplement réussi. L'aquarium doit contenir de nombreuses plantes à feuilles fines, des touffes de vadrouilles de frai ou de mousse de java, afin que la femelle ait un endroit où déposer ses œufs. Une couche de maille fonctionne également si elle est suffisamment large pour que les œufs puissent passer à travers mais suffisamment petite pour empêcher les parents d'entrer.

Les alevins sont sensibles à la lumière vive, gardez l’aquarium très sombre. Couvrir le réservoir et inclure quelques plantes flottantes y contribuera. L'eau doit être douce et acide avec un pH de 5 à 6,5 et une température de 27 à 30° C. Une abondante litière de feuilles semble être un sérieux atout à la réussite.
Utilisez un petit filtre éponge à air pour la filtration et l'aération et envisagez de filtrer l'eau à travers de la tourbe.

Le ventre d'une femelle mature deviendra bien arrondi lorsqu'elle sera pleine d'œufs (gravide). Pour optimiser le succès de la reproduction, isolez et conditionnez le mâle dans le bac de reproduction.
Nourrissez abondamment les poissons avec de petites proies vivantes et, après quelques jours, introduisez la femelle dans l'aquarium de frai occupé par le mâle.
Si vous n'avez pas de couple formé, conditionnez séparément un petit groupe de mâles et de femelles. Écartez ensuite tous les mâles sauf le plus coloré et introduisez la femelle la plus dodue le soir. Le couple devrait normalement se former dès le lendemain.

Ils frayent généralement le matin en nageant vigoureusement au milieu d'une végétation dense, se serrant l'un contre l'autre. Après un bref frémissement, la femelle libère ses œufs parmi les plantes aux feuilles fines et le mâle les féconde immédiatement. Les œufs s'attacheront à la végétation ou tomberont au fond. Retirez les parents immédiatement après le frai, sinon ils mangeront les œufs.

Les œufs éclosent au bout de deux à trois jours environ en fonction de la température, et les alevins nagent librement trois à quatre jours plus tard. Après cela, un tiers de l'eau doit être changé quotidiennement.
Pendant les premiers jours, nourrissez les alevins avec des aliments de type infusoire jusqu'à ce qu'ils puissent se nourrir de micro-vers ou de nauplies d'artémies fraichement écloses.
Les alevins doivent être ensuite nourris avec de petits aliments vivants ou secs finement broyés. Malheureusement, peu d’alevins survivent souvent jusqu’à l’âge adulte.
Commentaires
Etymologie : Hyphessobrycon du grec ancien υπελάσσων (hyphesson) "de moindre stature" plus le nom générique Brycon, et erythrostigma, du grec ancien ἐρυθρός (eruthros), "rouge", et στίγμα (stigmate)"marquer", en référence au marquage rouge distinctif des flancs.
Références
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Photo : JMJ@b-aqua
Pour citer cette fiche :"Hyphessobrycon erythrostigma, Fowler, 1943" B-Aqua / TE, GP (2019-23)