Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !
Le plus important pour maintenir correctement des Gastromyzon est que l'eau soit parfaitement oxygénée et exempte de pollution. On peut y arriver en utilisant un filtre légèrement surdimensionné avec un rejet faisant des remous en surface ou un bulleur. L'important n'est pas d'avoir un courant très fort, mais une oxygénation très forte.
Idéalement, le décor se composera de pierres arrondies, de gravier grossier et de sable. On bannira les quartz pointus, risquant d'être blessants. Si les plantes sont quasiment absentes du milieu naturel, rien n’empêche d'ajouter des espèces capables de résister au courant telles que Microsorum, Crinum et Anubias. Ces dernières ont l'avantage de facilement se couvrir d'algues et donc fournir une source nutritionnelle supplémentaire. De plus une zone plantée, même si elle ne correspond pas à leur biotope, apportera des zones ombragés où les gastromyzons aiment rester dans durant la journée. Pour toutes les pièces de bois, on privilégiera les pièces anciennes et délavées afin d'éviter qu'elles ne relâchent des tanins.
Disponibilité commerciale : Disponible
G.punctulatus est souvent confondu avec G.scitulus et G;ctenocephalus, plus courants, surtout lorsque les spécimens sont jeunes.
La valeur économique des Gastromyzons sur le marché est devenue exponentielle, ces petites loches étant plus facilement disponibles à l'importation, hélas souvent comme "nettoyeurs de vitres", appellation purement commerciale et ridicule .
On les trouve souvent mélangés aux poissons rouges, dont ils ne partagent absolument pas le biotope et leur santé sur le long terme dans ce genre de maintenance est compromise.