Botia rostrata
Loche du Gange
La Loche du Gange est un poisson potamodrome. Les poissons adultes migrent en amont où elles sont nées.
Les frayères sont des zones de rivières assez profondes avec des sols pierreux.
Cette particularité, ainsi que sa très grande taille, en font un hôte difficile à élever dans de bonnes conditions et à réserver aux aquariophiles averti(e)s doté de très grands bacs.


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Taxinomie
Descripteur : Günther, 1868
Classe: Actinopterygii
Ordre: Cypriniformes
Famille:  Cobitidae
Genre:  Botia
Synonymes
Botia dayi Hora, 1932 (err.)
Botia nebulosa Blyth, 1860 (err.)
Noms Communs
Loche du Gange
Loche rostrée
Botia (assami)
Rani mach (bengali)
Emperor loach (en)
Gangetic loach (en)
Membres du genre Botia
Botia almorhae (Gray, 1831)
Botia birdi (Chaudhuri, 1909)
Botia dario (Hamilton, 1822)
Botia histrionica (Blyth, 1860)
Botia kubotai (Kottelat, 2004)
Botia lohachata (Chaudhuri, 1912)
Botia rostrata (Günther, 1868)
Botia striata (Narayan Rao, 1920)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Bangladesh, Inde
La localité type est assez vague, puisqu'elle se limite "Bengale, Inde". L'espèce est répertoriée dans les bassins du Gange et Brahmapoutre en Inde (Arunachal Pradesh, Mizoram, Assam, nord du Bengale occidental, Nagaland, Tripura, et devrait être présente dans d'autres États du nord-est de l'Inde) et au Bangladesh.

Les spécimens enregistrés au Myanmar et en Chine (Ximeng et Yunnan) font très certainement référence au Botia histrionica.
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
pH
6,2 à 7,5
Botia rostrata fréquente les zones calmes de rivières caractérisées par un courant moyen à fort, des substrats rocheux, où on le rencontre généralement près des rives.
C'est un poisson potamodrome philopatrique qui effectue des migrations en amont avant le frai.
Critère : A2cd
Botia rostrata est répandue dans les collines de son aire de répartition, mais il est confronté à des menaces telles que les pratiques de pêche destructrices (par électrocution et empoisonnement. (Tamang et al. 2007)), le commerce des plantes ornementales et la destruction de l'habitat due à l'exploitation minière du sable et des rochers.
Les estimations démographiques de l'Arunachal Pradesh enregistrent un déclin de population de plus de 60 % en cinq ans (Tamang et al. 2007). En extrapolant ces informations au reste de l'aire de répartition où les menaces sont similaires, on en déduit que l'espèce pourrait avoir subi un déclin de plus de 30 % dans l'ensemble de sa population. Elle est donc évaluée comme "Vulnérable".
Si les signalements des bassins de l'Irrawaddy et du Salween dans le sud de la Chine sont confirmés (et trouvés au Myanmar), la survie de l'espèce devrait très probablement être considérée comme étant "Peu préoccupante", à moins qu'il n'y ait des preuves à l'appui d'un déclin de la population dans ces zones également.

Note : Des estimations de la population de cette espèce ont été réalisées dans l'Arunachal Pradesh, en Inde. La fréquence de capture de Botia rostrata était de 60 % en 2004 (Tamang et al. 2007), mais en 2009 elle est descendue à 20 %, probablement parce que c'est une espèce très recherchée, d'abord en raison de son bon goût et ensuite en raison de sa valeur ornementale (S (Chaudhry, obs. pers., 2010).
Description
Taille
: 15 à 25 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
12 à 20 ans
Régime
Carnivore
La forme du corps de B. rostrata est commune aux autres botia. Le corps est allongé bien qu'assez épais, et la bouche est orientée vers le bas avec présence de barbillons.
B. rostrata est généralement jaune à doré avec un éclat verdâtre ou bleuâtre. Les juvéniles arborent des barres jumelées et les adultes présentent des marques réticulées plus foncées. Les nageoires sont colorées de noir et de jaune.
C'est un grand poisson dont la taille peut atteindre vingt-cinq centimètres d'après Vidthayanon, C., A. Termvidchakorn et M. Pe (2005) si on lui procure la place et les conditions d'accueil qu'il mérite.

Botia rostrata, qui était auparavant considéré comme un synonyme plus récent de B. almorhae, a été traité comme valide par Ng (2007), remplaçant ainsi le B. almorhae jusqu'à présent connu du bassin du Brahmapoutre.
 
Régime Alimentaire
Espèce carnivore, il se nourrit principalement de larves d'insectes et d'organismes benthiques dans la nature.

Bien que les Botia semblent être principalement carnivores, ils ont besoin de matière végétale et peuvent s'attaquer à des plantes aquatiques à feuilles molles. Le régime naturel comprend les mollusques aquatiques, les insectes, les vers et autres invertébrés.

En aquarium on peut leur proposer des produits séchés de qualité, des vers de sang vivants ou congelés, Tubifex, Artemia, vers de terre hachés (avec parcimonie!)... ainsi que des fruits et légumes frais tels que le concombre, le melon, les épinards ou la courgette blanchies .

La plupart des Botia peuvent aussi manger des escargots aquatiques, mais ils ne devraient jamais être considérés comme une solution à une surpopulation, car ils ne sont pas forcément molluscivores.
Dimorphisme
Les femelles sexuellement matures ont un museau arrondi, alors que les mâles ont un museau allongé avec des lèvres nettement plus charnues.
Dangerosité
 
 
 Faible
Les Botia spp. possèdent des épines sub-oculaires pointues et mobiles qui sont normalement dissimulées dans une poche de peau mais dressées lorsqu'un individu est stressé, par exemple s'il est retiré de l'eau.
Il faut donc faire preuve de prudence car celles-ci peuvent s'emmêler dans les filets de capture et celles des plus gros spécimens peuvent percer la peau humaine.
Maintenance
Population
6 minimum (12 recommandé)
Zone
Inférieure
Ratio M/F
1 / 1
Paramètres
Température
        15      19              26      28
pH
         6      6,5            7      7,5
GH
         2       5              10       12
Brassage
Aquarium
Volume
300 l minimum (500 l recommandé)
Longueur
150 cm minimum (200 cm recommandé)
Présente dans les ruisseaux des collines et les rivières principales, l'espèce est potamodrome.
Elle fréquente les eaux à courant moyen à rapide dont la température peut être fraiche en amont.

Botia rostrata poisson de rivière à fortes variations saisonnières demande à être maintenu dans en bac rivière, le plus long possible, avec une eau vive et oxygénée. Potamodrome, les variations saisonnières sont indispensables à sa maintenance et le bac devra être aménagé en conséquence.

Attention ! : On considère souvent qu'un poisson potamodrome ou qui, dans la nature, est soumis à de forte variations saisonnières, est facile à maintenir car supportant une large palette de paramètres de l'eau. En fait, c'est tout le contraire, un potamodrome ou un poisson soumis à de fortes variations saisonnières a un besoin vital de ces changements naturels. Il est donc impératif de les lui fournir. (N.D.A.)

Son habitat est constitué de ruisseaux aux fonds rocheux avec du gravier et on aménagera l'aquarium afin de restituer au mieux ce milieu. Des galets de différentes tailles, proposant aux poissons de nombreuses cachettes constitueront le décor le plus approprié.
Si les plantes ne sont pas indispensables, elles constituent cependant un milieu apaisant pour ce poisson plutôt timide.
Dans un grand bac, on pourra avantageusement créer une berge abondamment végétalisée et une zone caillouteuse, sans plante.

L'éclairage devra être relativement faible ou tamisé par des plantes flottantes.

Bien que les botia ne requièrent pas un courant très fort, l’eau est doit être parfaitement oxygénée. Ils ne tolèrent pas l’accumulation de déchets organiques et ont besoin d’une eau très claire.

La filtration devra être puissante et modulable, afin de pouvoir reproduire les variations saisonnières de courant.
Les paramètres de l'eau devront aussi pouvoir être radicalement changés afin de restituer les changement que l'espèce subit lors de sa remontée en altitude.
Vous l'avez compris, la maintenance et, pourquoi pas, l'élevage, sera réservé aux aquariophiles averti(e)s.

C'est une espèce grégaire qui a besoin d'être entouré d'individus de sa propre espèce.
La communication entre les individus réside en des mouvements de la tête et des "craquements".
Les spécimens d'un même groupe se connaissent individuellement et s'organisent en une sorte de classement.
Cette particularité permet sans doute aux poissons d'un même groupe de se mélanger à d'autres lors du frai, vraisemblablement collectif.
Dans un aquarium, chaque poisson doit avoir sa propre zone de quiétude. Les rapports d'agression intraspécifique sont toujours le fait de conditions de maintenance défavorables.
Cette espèce nocturne et crépusculaire est donc relativement pacifique, mais peut être agressive avec ses semblables, Un aquarium richement doté de cache individuelle est indispensable pour constituer un groupe de six poissons ou plus.

Maladie spécifique
Les botiidés sont également sensibles à une maladie communément appelée "maladie maigre" et caractérisée par une perte de poids. Ceci est particulièrement fréquent chez les spécimens nouvellement importés et semble être causé par une espèce du genre flagellé Spironucleus.
Il est possible de la soigner bien que les médicaments recommandés varient selon les pays. Les amateurs au Royaume-Uni ont tendance à utiliser l'antibiotique Levamisole et ceux aux États-Unis, le Fenbendazole (alias Panacur).

Comportements propres aux botiidés

Certaines habitudes comportementales des Botia spp. ont été enregistrées suffisamment souvent pour être considérés comme spécifiques du genre.

Par exemple, lors de batailles de domination qui se produisent assez souvent lorsque les poissons ont été introduits dans un nouvel aquarium ou que de nouveaux individus ont été ajoutés à un groupe existant, les protagonistes perdent normalement une grande partie de leur couleurs, un phénomène désormais connu sous le nom de "grisée".
De telles manifestations se produisent parfois également au sein d’un groupe établi, lorsque les individus cherchent à améliorer leur classement social.

Il est intéressant de noter que certaines observations suggèrent que le caractère du poisson le mieux classé, ou alpha, semble affecter celui de l'ensemble du groupe, même s'il faut dire que les études scientifiques sur le comportement des loches botiidés sont pratiquement inexistantes.

Il semble évident qu'ils affichent une certaine personnalité, certains spécimens étant naturellement plus audacieux ou plus agressifs que d'autres, par exemple. L'alpha est normalement le plus gros spécimen du groupe et souvent une femelle.

"L'observation" est aussi un comportement notable dans lequel les individus plus jeunes nagent flanc contre flanc avec les plus âgés, imitant chacun de leurs mouvements. Certains éleveurs rapportent que plusieurs poissons plus petits peuvent simultanément suivre un plus gros, avec même trois ou quatre de chaque côté !
La raison en est inconnue. Cela peut concerner un groupe dont les individus restent en contact les uns avec les autres lorsque les rivières gonflent en période d'inondation, réduisant peut-être la traînée en nageant "en formation" ou en ayant une autre fonction de communication (migratoire ?).
Il a été observé dans des aquariums avec un débit d'eau élevé ou faible et semble être habituel dans la mesure où certains individus observeront d'autres poissons si aucun congénère n'est présent.

Le son semble également être un facteur important de communication puisque ces loches sont capables de produire des clics audibles, ceux-ci augmentant en volume lorsque les poissons sont excités.
Les aspects comportementaux de ce phénomène restent largement sous-étudiés, mais on pense que les sons sont produits par le grincement des dents pharyngées ou des épines suboculaires .

Une autre curiosité est ce qu'on appelle la "danse des loches" qui implique un groupe entier nageant de manière constante et agitée autour des côtés du réservoir, en utilisant généralement toute la longueur et la hauteur.
Les raisons de ce phénomène sont inconnues et les rapports quant au moment où cela se produit varient, mais les déclencheurs les plus courants semblent être l'ajout de nourriture, d'eau fraîche ou de nouveaux congénères, et cela peut durer de quelques minutes à un jour ou plus. Il pourrait être lié à un comportement saisonnier précédent le frai. (NDLA)

Les botiidés s'installent aussi souvent dans des positions particulières, coincés verticalement ou latéralement entre des éléments de décor, ou même à plat sur le substrat. Il n’y a pas lieu de s’alarmer et cela semble être un comportement naturel au repos. (Seriously Fish,2011)

Disponibilité commerciale : Rare

Les individus présents dans le commerce sont souvent issus de prélèvements en milieu naturel.

De nombreuses hybridations entre les différentes espèces de Botia ont été réalisées, volontairement ou non, souvent par des erreurs d'identification, et beaucoup de poissons vendus sous l’appellation "Botia" sont des hybrides.

Attention ! : Avec une espérance de vie d'au moins douze ans voire vingt ans, ce poisson ne doit jamais être l'objet d'un achat irréfléchi. Un aquarium "rivière"de grande taille est nécessaire à ce poisson grégaire très actif qui peut mesurer vingt-cinq centimètres.
Reproduction
Type
Ovipare
Difficulté
Impossible
Paramètres
Température
18 à 22 °C
pH
6,5 à 7
GH
5 à 10 °GH
Aucun cas de reproduction en aquarium de Botia rostrata n'a été signalé, et les spécimens commercialisés sont produites en masse pour le commerce aquariophile grâce à l'utilisation d'hormones ou récoltées dans la nature.

On connait mal la biologie de cette espèce, mais elle semble proche de celle des autres membres du genre, à savoir un comportement potamodrome saisonnier précédant la reproduction.
Un passage en eau profonde favorisant la production d'hormones sexuelles, pourrait bien en être la clef.

À moins de posséder un immense bac rivière permettant de recréer les conditions naturelles du frai (ou de pouvoir mettre en oeuvre des moyens techniques importants), il n'est pas possible de reproduire ce poisson en captivité.
Commentaires
Etymologie : Botia, nom générique issu de la langue assami (assamais), langue indo-aryenne parlée en Assam dans la vallée du Brahmapoutre, et rostrata, du latin rostrum "bec, éperon" pour le museau pointu comme une étrave porté par les mâles.

Utilisation traditionnelle, scientifique et/ou commerciale :
Cette loche a une grande valeur alimentaire en raison de son goût délicat.
Références
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- Vidthayanon, C., A. Termvidchakorn and M. Pe, "Inland fishes of Myanmar." Southeast Asian Fisheries Development Center (2005)

Pour citer cette fiche :"Botia rostrata, Günther, 1868" B-Aqua / TE, GP (2018-23)