Demi-bec de Kükenthal
Vivant principalement dans les tourbières, adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, le Demi-bec forestier à trois taches est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes conditions. D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont un accueil sans faille.
On le réservera donc aux aquariophiles confirmé.e.s.


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Taxinomie
Descripteur : Steindachner, 1901
Classe: Actinopterygii
Ordre: Beloniformes
Famille:  Zenarchopteridae
Genre:  Hemirhamphodon
Synonymes
Aucun
Noms Communs
Demi-bec de Kükenthal
Demi-bec à trois points
Demi-bec des forêts de Sarawak
Three Spotted Halfbeak(eng)
Three Spot Forest Halfbeak (eng)
Jolong Sarawak (malais)
Jolong-jolong (malais)
Membres du genre Hemirhamphodon
Hemirhamphodon tengah (Collette, 1991)
Hemirhamphodon kuekenthali (Steindachner, 1901)
Hemirhamphodon phaiosoma (Bleeker, 1852)
Origine géographique
Aire d'origine : Asie
Brunéi Darussalam, Malaisie (Sarawak)
Hemirhamphodon kuekenthali est endémique du nord de Bornéo.
On le rencontre depuis la région calcaire de Padawan (Grinang 2013), et depuis les bassins de Rejang et Tatau au Sarawak jusqu'au Brunei Darussalam.
En revanche, il est considéré comme absent au sud du fleuve Rajang, où il est remplacé par H. byssus (Tan et Lim 2013).
Cette espèce a été spécifiquement signalée dans les rivières Kiri, Giam, Temurang, Regu (Grinang 2013) et Baram au Sarawak (Collette 2004, Kottelat 2013), ainsi que dans la rivière Meluncur, district de Tutong, et dans un affluent de la rivière Ingei, district de Belait, au Brunei Darussalam (Tan et Lim 2013).
Environnement
Paramètres
Milieu
Douce
Comme tous les autres Hemirhamphodon, H. kuekenthali est un poisson d'eau douce qui préfère les eaux douces et acides, mais on le trouve cependant dans la région calcaire de Padawan.

Cette espèce se rencontre dans les tourbières et les cours d'eau forestiers (Tan et Lim 2013).
Elle a été recensée dans le parc national des collines de Lambir, à Sarawak (Baker et Lim, 2017).

Dans la rivière Rayu, Sarawak, Bornéo, elle a été collectée aux côtés de Cyclocheilichthys armatus, Barbodes everetti, B. binotatus, B. kuchingensis, Rasbora caudimaculata, R. kalochroma, R. sarawakensis, R. sumatrana, Pseudomystus rugosus, Dermogenys sp., Ambassis miops, Nandus nebulosus, Brachygobius doriae, Pseudogobiopsis sp., Stenogobius ingeri, Anabas testudineus, Betta akarensis, Luciocephalus pulcher, Channa lucius et Macrognathus maculatus.
Hemirhamphodon kuekenthali est endémique du nord de Bornéo. On le trouve depuis la région calcaire de Padawan et les bassins de Rejang et Tatau au Sarawak jusqu'au Brunei Darussalam. La taille totale de sa population est inconnue, mais l'espèce est largement répandue. Bien qu'elle soit possiblement en déclin dans certaines parties de son aire de répartition en raison d'une surexploitation potentielle pour le commerce ornemental, de la déforestation et de la pollution résultant de la conversion des terres en plantations de palmiers à huile, il est peu probable que le déclin global de sa population atteigne (ou même s'approche) le seuil de vulnérabilité. Par conséquent, cette espèce est classée comme de "Préoccupation mineure".

À Sarawak, les forêts marécageuses de tourbe ont enregistré parmi les taux de déforestation les plus élevés dus à leur conversion en plantations industrielles (Miettinen et al., 2016). Cependant, la même étude a révélé qu'à Brunei Darussalam, 89 % des tourbières étaient encore boisées et qu'en 2015, aucune plantation industrielle n'y avait encore été établie. Cette situation a toutefois évolué ces dernières années (Hon et Samejima, 2019), et l'agriculture de plantation continue de se développer dans toute la région de Sundaland (Zieritz et al., 2016 ; Chellaiah et Yule, 2017).

Parmi les autres menaces pesant sur cette espèce figurent les infrastructures de barrages (Tang et al., 2019), les perturbations anthropiques des karsts calcaires liées à l'exploitation de carrières, à l'agriculture et aux mines, pouvant entraîner une diminution des populations (Grinang, 2013), ainsi qu'une possible surexploitation liée au commerce d'espèces ornementales (Youguang, 2014).

La déforestation et la dégradation des forêts de tourbières les rendent plus vulnérables aux incendies (Harrison et al., 2009 ; Chisholm et al., 2016), comme l'a montré l'épisode El Niño de 1997-1998 à Kalimantan, où de vastes zones forestières ont été ravagées par les flammes et dégradées (Chokkalingam et al., 2005).

Les espèces du genre Hemirhamphodon sont considérées comme particulièrement vulnérables à la réduction de la végétation riveraine au-dessus des cours d'eau, car elles se nourrissent principalement d'insectes terrestres vivant à la surface de l'eau. Par exemple, H. phaiosoma était absent des plantations de palmiers à huile du centre de Kalimantan dépourvues de réserves riveraines (Giam et al., 2015).
Description
Taille
: 4 à 7 cm SL  
: 4 à 6 cm SL
Respiration
Branchiale
Longévité
5 à 8 ans
Régime
Carnivore
Hemirhamphodon kuekenthali possède une mâchoire inférieure allongée qui peut se courber vers le bas (Kottelat et al., 1993).

Appartenant au groupe des Pogonognathus, il se distingue d'H. pogonognathus et des autres espèces d'Hemirhamphodon par la présence de mélanophores Cellules pigmentaires contenant les pigments mélaniques noirs ou bruns mais non capable de fabriquer la mélanine.de tailles différentes (grands et petits) sur la nageoire dorsale.
Il ressemble aux espèces du groupe des H. phaiosoma, mais s'en différencie nettement par la présence d'une bande pigmentée continue s'étendant de l'extrémité distale de la nageoire jusqu'à sa base (Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991).

Longueur maximale : 7,0 cm SL (Kottelat, M., AJ Whitten, SN Kartikasari et S. Wirjoatmodjo, 1993)

Note : Une étude de séquençage d'ADN réalisée par Lim et al. (2016) sur le genre Hemirhamphodon suggère que H. kuekenthali pourrait être considéré comme un complexe d'espèces, et son statut spécifique demeure incertain. Les auteurs recommandent des études complémentaires combinant des approches moléculaires et morphologiques, ainsi que des analyses de population sur de larges échantillons, afin de clarifier la taxonomie du genre Hemirhamphodon.

Note : Les neuf espèces d'Hemirhamphodon actuellement connues sont toutes présentes à Bornéo. Sept d'entre elles semblent avoir une distribution très restreinte et sont endémiques de Bornéo, ce qui suggère que cette grande île pourrait être le centre de spéciation de ce genre (de Bruyn et al., 2013, Tan et Lim, 2013).
 
Régime Alimentaire
Le Demi-bec de Kükenthal se nourrit principalement d'insectes terrestres à la surface de l'eau.

Il consomme presque exclusivement de la nourriture vivante tombée à la surface. on lui réservera une alimentation composée de collemboles, fourmis, larves diverses, petits vers, mouches, moustiques et moucherons, insectes divers...

Issu de prélèvement dans la nature, le poisson aura du mal à s'habituer aux larves congelées. La nourriture devra être maintenue impérativement à la surface de l'eau.

Il se peut qu'il accepte néanmoins les Flocons ou granulés flottants industriels, mais au détriment de sa santé tant physique que mentale.

Ce sont des poissons lents qui observent longuement les proies pour s'assurer de leur innocuité.
La présence de poissons rapides pouvant leur ravir les proies est à proscrire.

Attention ! : Un prédateur a tendance à trop manger si la nourriture est facile à saisir, il faut le nourrir seulement trois fois par semaine afin d'éviter des dommages de croissance, sauf à ne lui fournir que du vivant.
Un prédateur doit aussi impérativement chasser pour son bien-être. Manger à sa faim ne suffit pas, il faut qu'il participe activement à la recherche et à la prise des proies afin d'attiser son instinct. Manger une nourriture morte n'aboutit qu'à une "clochardisation" préjudiciable à sa santé aussi bien mental que physique.
Un ou plusieurs jours de jeûne sont nécessaires à une croissance harmonieuse.
Dimorphisme
Le mâle possède un gonopode. Le gonopode est un organe reproducteur mâle issu d'une modification d'appendices qui sont originellement des nageoires.
On distingue donc facilement les sexes par la forme de la nageoire anale.
Les mâles atteignent environ six centimètres de long, les femelles sauvages restent toujours plus petites. Il est toutefois possible, élevées dans de bonnes conditions, qu'elles grandissent un peu plus en aquarium.
Dangerosité
 
 
 Aucun
Maintenance
Population
4 minimum (8 recommandé)
Zone
Supérieure
Ratio M/F
1 / 3
Paramètres
Température
        24      25              26      28
pH
         4      4,5            6      6,5
GH
         0       1              5       6
Brassage
Aquarium
Volume
80 l minimum (120 l recommandé)
Hauteur
30 cm recommandé
Vivant principalement dans les tourbières, le Demi-bec de Kükenthal est adapté aux eaux acides riches en feuilles mortes, branches d'arbres et autres matières organiques en décomposition.
L'eau est généralement noire et contient beaucoup de tanins et plusieurs types d'acides organiques.
D'origine sauvages, les spécimens présents dans le commerce demanderont une adaptation minutieuse et un accueil sans faille.
C'est un poisson difficile à maintenir dans de bonnes condition à réserver uniquement aux aquariophiles confirmé.e.s.

Vivant en surface, H. kuekenthali craint la prédation et se montre particulièrement craintif aux mouvement et aux ombres.
L'aquarium doit être situé dans un endroit calme pour éviter les changements soudains dans l'environnement.
Comme il passe la quasi-totalité de la journée à la surface de l'eau il craint aussi les agressions venant de dessous. Il est important de le maintenir dans une profondeur d'eau modérée.

Le sol doit être constitué d'un substrat sableux recouvert d'une épaisse couche de feuilles (hêtre, chêne, aulne...). Des branchages devront offrir de nombreuses cachettes et délimiter des territoires pour permettre aux individus les plus faibles de se soustraire aux harcèlements des dominants.
L'aquarium doit cependant comporter une zone de nage de bonne taille et, de ce fait, devra être assez grand. L'idéal serait un bac de faible profondeur d'eau (shallow), mais le poisson, prédateur de surface, a tendance à sauter hors de l'eau.
On privilégiera donc un bac de plus de deux cents litres rempli à moitié. Ce qui compte, pour le Demi-bec à rayures rouges, c'est une grande surface, le volume importe peu.

Ce poisson sautent souvent hors de l'eau, l'aquarium devra être correctement couvert s

Une végétation riveraine rassurante et source de nourriture, sera aussi nécessaire à son bien-être.
À défaut, l'aquarium devra comporter des plantes flottantes aux racines accueillantes comme Limnobium laevigatum ou Salvinia auriculata, ou des plantes dont les feuilles atteignent et recouvrent la surface.
Dans son milieu, on trouve souvent des Cryptocorynes comme Cryptocoryne grabowskii, Cryptocoryne edithiae, Cryptocoryne bullosa à Bornéo.

H. kuekenthali apprécie l'eau propre et douce, de préférence légèrement colorée.
On devra impérativement le maintenir en eau osmosée et une filtration sur tourbe est recommandée. Le débit d'eau doit être faible à moyennement fort saisonnièrement, pour simuler la saison des pluies.

Des changements d'eau minimes sont également nécessaires, l'eau devant être d'une qualité irréprochable.
L'eau, lors du changement, doit être exactement la même que celle de l'aquarium. Il semble que ce poisson soit particulièrement sensibles aux variations du milieu.
La dureté, le pH et la température doivent être identiques, à savoir très douce et acide. Un apport simulant une pluie sera préférable car elle oxygénera ainsi l'eau.

Attention ! : Les poissons sont mâles semblent agressifs et se battent souvent. Il sont par ailleurs sensibles aux blessures à la mâchoire inférieure, cible de toutes les attaques.
Un environnement adapté, abondamment planté et à l'eau très saine, limitera grandement les blessures graves.

Maintenir un mâle pour trois femelles semble constituer un bon sexe-ratio.
Dans un aquarium de bonne taille, un nombre de six à huit individus dans les mêmes proportions, sera cependant fortement recommandé car les poissons se sentiront plus en sécurité et la tendance du, ou des mâles, à l'agressivité et à la nervosité, s'atténuera.

On pourrait imaginer une cohabitation avec des poissons fréquentant le même milieu, mais les poissons étant d'origine sauvage, la reproduction doit être une priorité.
On privilégiera donc un aquarium biotope spécifique, propre à maintenir l'espèce dans de bonnes conditions et permettant d'envisager la reproduction.

De par sa petite taille et son mode de vie en surface, elle est probablement compatible avec les crevettes naines, bien qu'elle puisse s'attaquer aux crevettes suffisamment petites pour être consommées. Elle est totalement inoffensive envers les invertébrés trop gros pour entrer dans sa bouche.

Attention ! : L'alimentation sera un problème supplémentaire car, issus du milieu naturel, les spécimens importés acceptent difficilement d'autres nourritures que les proies vivantes ou fraichement tuées.
De plus, les micro-prédateurs, ont besoin de chasser pour leur bien-être.
Il est impératif de leur fournir régulièrement des proies vivantes afin d'attiser leur instinct.
Ne les nourrir qu'avec des paillettes sèches ou même des proies surgelées, conduit à une "clochardisation" délétère, et diminue leur espérance de vie.

Disponibilité commerciale : Très rare

Cette espèce est présente dans le commerce des poissons d’ornement à Singapour (Youguang 2014).

Attention ! : Les Hemirhamphodon comptent parmi les poissons d'aquarium les plus sensibles. Ils supportent particulièrement mal le transport.
Originaires d'eaux très douces et acides (eaux noires), ces poissons présentent des conditions quasi hostiles à la vie, même pour les bactéries, ce qui limite considérablement la contamination bactérienne. Il n'est donc pas surprenant que des poissons tolérant un tel environnement soient sensibles à la contamination bactérienne, inévitable lors du transport.
Les Hemirhamphodon nécessitent donc une acclimatation lente et progressive.
Reproduction
Type
Vivipare
Difficulté
Difficile
Paramètres
Température
25 à 28 °C
pH
5 à 6
GH
0 à 4 °GH
Les espèces du genre Hemirhamphodon sont vivipares et donnent donc naissance à des petits vivants. à l'exclusion de Hemirhamphodon tengah qui est embryopare.
Les femelles H. kuekenthali donnent naissance à des petits vivants (Reznick, D., R. Meredith et BB Collette, 2007).

On sait peu de chose sur le frai et l'élevage des jeunes.
Il est certain cependant qu'une alimentation riche en proies vivantes sera nécessaire pour stimuler le frai et pour l'élevage du naissain.
Une abondante litière de feuilles propices à la survie d'une abondante micro- et méso-faune sera obligatoirement mise en place.

Il est possible que les paramètres de l'eau varient rapidement à la saison des pluies et que les précipitations intenses apportent les proies nécessaires au déclenchement du frai.
À cette occasion, l'eau deviendrait très douce et plus fraiche au moment du frai, puis la température remonterait pour la naissance des alevins. (NDLA)
Commentaires
Etymologie : Hemirhamphodon, du grec hemi (ἡμι- )"moitié", rhamphos (ῥάμφος) "bec" et odous (ὀδούς) "dents", et kuekenthali, en l'honneur du professeur Wilhelm "Willy" Georg Kükenthal (1861-1922) qui dirigea l'expédition de la Société géographique de Brême à bord du Berentine jusqu'à la Terre de Kong Karls dans l'Arctique (1889)
Références
GBIF, IUCN,
Fishbase,
- Anderson, W.D. III and B.B. Collette, 1991. Revision of the freshwater viviparous halfbeaks of the genus Hemirhamphodon (Teleostei: Hemiramphidae). Ichthyol. Explor. Freshwat. 2(2):151-176.
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- Beolens, B., M. Grayson and M. Watkins, 2023. Eponym dictionary of Fishes. Dunbeath, Caithness (Scotland, UK): Whittles Publishing Limited
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- Grinang, J. 2013. Fishes and Macroinvertebrates of Padawan Limestone, Sarawak, Malaysia. Borneo Journal of Resource Science and Technology, 3(2): 1-14.
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Vidéo biotope : http://biotope-aquarium.info/aquariums/unnamed-creek-bank-in-sebangau-tropical-peat-swamp-forest-indonesia-197-l/
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- Youguang, Y. 2014. Developing monitoring tools for tomorrow’s invasives: species lists, DNA barcodes, and images for ornamental fish. National University of Singapore.
- Zieritz, A., Lopes-Lima, M., Bogan, A.E., Sousa, R., Walton, S., Rahim, K.A., Wilson J.J., Ng, P.-Y., Froufe, E., McGowan, S. 2016. Factors driving changes in freshwater mussel (Bivalvia, Unionida) diversity and distribution in Peninsular Malaysia. Science of the Total Environment 571: 1069-1078.

Vidéo en captivité : https://www.youtube.com/watch?v=l4yU99NAQr0

Pour citer cette fiche :"Hemirhamphodon kuekenthali Steindachner, 1901" B-Aqua / GP (2024-26)


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