Le volume est donné à titre indicatif, en fonction d’un nombre d’individus minimum, conditionné par le mode de vie de l'espèce, et à l’exclusion d’autres espèces.
En clair, si on convoite deux espèces nécessitant cent litres chacune, cela fait un volume deux cents litres à partager , en particulier si elles occupent les mêmes espaces de nage !
Idéalement, l'aquarium doit être bien plantée avec de la végétation flottante et des zones ouvertes pour la baignade. Il est important, aujourd'hui où de nombreux bacs sont vendus en format "vertical", que les gourami préfèrent une faible profondeur d'eau. Un maximum de cinquante centimètres de hauteur d'eau est préférable et quarante seulement pour son confort.
Comme il habite naturellement dans des environnements lentiques et construit des nids de bulles, il convient d’éviter d'avoir un brassage important. Par ailleurs, comme pour tous les labyrinthidés, l'aquarium doit être bien fermé. En effet il nécessite un accès occasionnel à la couche d'air humide qui se formera au-dessus de la surface de l'eau.
C'est un des gouramis les plus pacifiques et il convient à un aquarium communautaire, hors période de reproduction où il peut se monter agressif.
En effet, les mâles sont cependant territoriaux les uns envers les autres et peuvent aussi être assez durs avec les femelles quand ils veulent se reproduire. Le décor et la végétation doivent donc offrir de nombreuses cachettes. Il convient de ne pas maintenir le gourami perlé avec des poissons agressifs ou trop vifs, afin qu'il se sente en confiance.
Disponibilité commerciale : Commun
Les spécimens sauvages sont rares dans le commerce, la grande majorité de ceux vendus étant issus d'élevages en Extrême-Orient et en Europe de l'Est.
Note : Décrit sous le nom de Trichopus leerii en 1852, nommé Trichopodus leerii en 2013, il reste néanmoins fréquemment vendu sous l'ancien nom de Trichogaster leerii datant de 1991.